Rue du nu escort girl haute loire

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Qui se mel faoi- lement en colere. Grave camme un Fspagnol. Qui fait le gra- ve , qui foli le suvant. Béguin , qui porto un habit de moine sano Vétte. Qui frequente les jeux , joueur de profession. Gauche, mal-adroit , malotra. Coupeur de bor- se , filou.

Foleur de grand chemin. Un mangeur do crucifix , cagot , bigot. Puux - tnon- myeut- Digitized by Coogle J99 Vagabondo. Qui est gau- Galante. Che ha il labbro inferiore grosso. Che ha i denti guasti. Qui a hs denls gàlées.

Tombé en en- Che ha una ciera da forca. Qui a une physionomie patihulaire. Che è estremamente bruito. Qui est richement laid. Abatlu , renda, las. Le coq du village. Un gres lour- Traditore. Che pare una scimia in zoo Scioperato. Qui ressemble à un Sfacendato.

Jeans personnegra- Che è mal fatto. Qui est mal cieuse. Che è tutto segnato dal va- Promesso in matrimonio. Qui est tool gravi cé. Che ha gli occhi che gli la- Sfrattato. Bafoué , mal-i des yeux chassieux. Cappello con tesa grande,, Millantatore. Cappello con tesa piccola. Chapeau à petit bord. Sot , benét , mais. Celai qui veut se. Femme qui fait Coda , codino. La eniélée , obsUnée.

Surtout , redin- Sucidà. Hakillesse-ns et ORffE- Sottoveste, giubbetta. Le maniche, Xes manches. B rosse f vergeltes etc. Fazzolettino di velo, di seta. Voile y crèpe , gazo , tulle. Cannetille, Paglietta , paglia. Frappa , straccio ec. Lant- beau dinne robe déchirée. De Vempois, Del filo.

Digitized by Coogli ao3 Del cottone. Una pezza di panno. Uno ' Un gomitolo Un peloton. Un cou- ' les. Coton, Tela ordinaria , grossa. Flanelle, ' ' Percallo. Etojfe de Trapunto , bambagino. Drappo di seta, Eloffe de Borra di seta. Digitized by Coogle cmr Merceria. Ehitoyé , chargé Pelle, cuoio. Peau de -dcdm Segretario di Slato. Crieur public , Zar. Roiuriér, v e l'csoricrc, Trésorier. Gèo- Maestro di scherma. Professore di gualche facolli.

Docleur, Maestro di casa. Falet de charn- Haccoglitore. Femme de cJtant- Cbimico. Donna che ha cura delle i I Droghista. HerborisU, Donna di compagnia. Laquai , coureur y valet , Negoziante. Ripondant , ga- Dzli. Des ABxa bt osa scjbncbs. Agent , courtier, entremetteur. Za Senzale non autorizzato.

Tailleur de pier- re. Digitized by Google C 20g Mércante di vino. Des instrumess les plus Pomo. Caisse du Incrostalnra di marmo. Calcina mescolata con arena. Chaux mélée avec du salde. Compose de troia tona. Istrumento che fa la seconda parte. Instrument qui flit la seconde pardo. La me- aura dana la muaique. Unione di colori, 'llarfttonig de CQuleura. Stanza dove si lavora. Bleu mouranl, Cilestro azzurro. Verde marino, yert marin. Boseau, filet à pi- ' cher. Rtiie liete, nùmU- hl.

Feau marin, i Testuggine. V ai5 Frutto di mare. Du eoquil- lage , de la marèe. I banchL Lea banca. Un pezzo di due 'franchi. Qui a Un carlino. Qui est Una piastra. Des polices , Usito, introito.

Pecette, dépen-, du papier monnayé. Peson , balaace, Bono. Monnaies de cuivre, ou gros sona. Pna lira o un franco. Uvre ou un frane. Casamento , ordine di case. JMaiaon dea Scuola pubblica. Piazza degli erbaggi ec. Mura de chè aux herbea elr. Digilized by Google 9l8 Castello. Glacière, Casa e sub pakti. Le intclature, Les cloisons. Le rex-de- Stradone, riale. Le poulailler, la basae-cour.

Appartamento di cinque o sei stanze. Appartement de cinq ou de aix piècea etc. La terrasae , promenoir. La première , la le seconde antichambre. Le imposte delle finestre. Xes volata dea fenétres. La déponsti La serrature. Pierre d'attente , harpe. Cabaret, Stamberga, fieille Tnaaura.. Di noce , di mogano. Tapisserie de haute Ciscranna. Gran coscino sul quale si se- Inginocchiatoio.

Escabeau , ban- Paniero, cofano. Coffre-'fort, — Da giuoco. Couverture Sorte di piccola tavola che de laine. Digitized by Coogle Coperta trapuntata.

Couvr- lervarli dalla polvete. Di due, di tre ferse. Le colonne del letto. Le tavole del letto. Piede da règgere qualche co- Ventaglio. Digitized by Coogle f aaa Secchia, brocca. Un quinterno il caHa. Un foglio di carta. La hroase , la Un mezzo schiacco. Libretto di memoria , di ri- Cosa a.

Una risma di carta. Une Introito ed esito. Eépenae ' rame de papier. Che acri ve troppo groMo. Che scrive troppo fiao. Pierre a fu sii. Ferre à via eie. Des qÙalités Dir pain. Du pain d" un jour ; rassis.

Del pan ben cotto. Du pain bien euit. Du pain de ménage , ou de cuis- son. Del pan di fornaio. Du pain de boulanger. Du pain de seigle , df orge , de f romeni. Pain euil sona la eendre. Una fetta di pane. Une tran- cile de pain. Un pezzo di pane. Un mor- Del vin nostrale. Du vin da ceau de pain. Un boccon di pane. Du vin de deux , de troie La crosta del pane. La crod- ans , ou de deux , de troie te du pain. Un vin fu- — Di sotto.

Un vin La mollica. Un vin Pane muffato. Un vin qui Del cattivo pane. Du mau- est verd.. Un vin Del biscotto. Che ha dato la volta. Che ha pigliato la punta. Qui a de Vévent. Che sa di legno. Che sa di muffa. Qui aent Vino dolce. Che è al fine della botte.

Vino moscato, f'in muacat. Qui est au boa. Uin étran- Che non è riposato. Del vino di Borgogna. Du Un vino brillante. Un vin Bourgogne eie. Del vino nuovo, del vino Un vino dolce e piccante. Digilized by Google Vn vin doux et piquant. La feccia del vino. JLa He du vin etc, Companatico, vivanda, Pietanza.

Les noms oes bepas. Service, La minestrai Le potage. Soupe aux La merenda. Potage att La colazione , cena leggiera. La coliation, ' Piselli passati per setaccio. XJn repae , un Une purée de pois. Potage à la Un banchetto. Un festino, gran pranzo. Bouillon Prima, seconda , terza por- nourrissant. Premier , second , Lesso. P'er- deve mangiare trovasi es- miceUes.

Faire bonne Carne stufata. Viande à Véla- chéte. Le Mane de Voeuf. Euf poche ù Veau. Chàlai- , gnes róties. Pain fait de farine de chàlaignes. Chair de veau , ou du veau. Qui sent le vinaigre. Quanlité de cho- ses pouries. Digitized by Coogic Sobbollito. Des poulets à la brache. Des pom- mes de terre. Auhergine , uu mélongène. Gelée de ccins eie. Paia de Sa- voie. Biscuit à la reinc. Mets insi- pide, mels. Vivanda che non ha sapore. Meta qui ria point degouL Vivanda indigesta.

Digilized by Google aSo Cibo ioffrcddo. MeU uri peu Zuechcro. De la viandè Latte. Orangeade, Gli aromati spezie. Dea cloaé de la giace. Du vin à la Della noce moscada. De Peau de gement de décorations.

Les cou- Del rosolio. L' orchestre, gre de cèdre. Dello sciroppo di capelvc- Le sedie. Del latte e ealTé. Du café Le ballerine. Una tazza di cioccolato. Le Un bicchier di vino. Una bottiglia di birra. Vne Cose spettanti al oivoco. Ce qui a rapfort au jeu. Del teatro e delle sue Pallio. Bersaglio , lecco , merco. Battoir, 11 palco scenico. Le file, ies rangs. Digitized by Google Pallone. Con- veraation , réunion. Teu de Circolo, società. Un mazzo di carte.

Un jeu Un solo a solo. Un téte-à- de cartes. Rattre les Sala', galleria. Sulle aaJon , cartes. Gcsticulazionc che eccita il Accademia di musica. Débuler, ' tre coins. Cantare il soprano, il basso. Toupie , Chanter le dessus , la Lasse. Chanter un Alosca cieca. Ca Un ducilo, Un duo. Chatne an- — Un quartetto. Un air à Mezza catena inglese. Demi cinq voix etc. Rigodon, passo cosi detto dal Ballo mascherato , festino.

Giro di molino , passo cosi Uso nobile. Une alleman- Passo di due. Pas de troia etc. Une polon- Una giravolta. Ce qui appartient aux Una francese. Une frati- militai res. Cacciare il passo , ricacciarlo. Fourrier, Commissario, di guerra. Andrauté, nani Colonel, Groa Major. Quarticr - mastro ; pagatore. Digifeed by Coogle a35 Invalido.

Ooujat, Montar , smontare. Monler , descendre la garde. Quar- tier, caseme , logement. P attaché , piu- met. Casque , chacot, bonnet. Incurston, quer le canon, la pièce. Armes offen- Palla di cannone. Le fùt du fusil. Poudre à La balestra. Il cava straccio , cava palla. Le tire-bourre , tire-baUè. Canon- 11 cannone col suo traino. Le canon avec son ajfàt. Far scoppiar la mina. Faire jouer ki mine. Far una centra mina. Far mancar la mina. Faire déjouer la mine.

Assaltare prendere una piaz- Rappresaglie. Non dar quartiere a nessuno. Camp, Passare al filo di spada. Camp re- rendre à diacrétion. Ritirarsi cogli onori militari. Camp - vo- Sortir emeignea déployéea , lanL tambour battant etc. Trève , auapension cTar- Salva. Battre la 11 Caldeo. V assemblée, la générale. Le Latin, l" appel: Le Francis, Battere la carica ; la ritirata. Battre la charge; la re- Lo Spagnuolo. Saccager, pii- La lingua tedesca. JA Russe, le Mos- ler tennemi.

Le Persan etc, de guerre. Oserais-je vous prier de me dire? Pardon si J e vous inlerromps. Poudriez - vous m'accorder un moment Pentrelien Paudience? Si compiaccia di dirmi- La prego di dirmi.

Mi dica di grazia. Abbia la boiltà di dirmi. Ho una preghiera da farle. Ilo una grazia da doman- darla. Failes-moi ditte atnitié , cet hnnneiir. Je vous le domande en gràce. Je vous en prie. Je vous en Sappile. Je vous prie inslamment.

Je vous p'ie de toiit liion cceilr. Je vous téitère mes instanbes. Ne refusez pas ma prière. Ne voudriez-vous pas avoir celle bonté-là? De gràce , pensez à mai. Que ne vous devrais-je point? Je vous serale fori obligé. Je vous en saarai gré tonte ma vie. Comptez sur ma reconnais- sance. Abbia questa compiacenza per me. Glielo domando in graziai Ne la prego. La prego con tutto il cuqrC. Le rinnovo le mie preghiere. Non rifiuti la mia preghiera. Non vorrebbe avete questa bontà? Di grazia , pelisi à me.

Ella sarebbe mollo gentile , se volesse far questo. Che noh le dovrei? Le sarei assai tenuto. Ella mi obbligherebbe mollo. Ella non potrebbe farmi un maggior piacere.

Ella accrescerà 1 motivi del- la mia ricono. Permetter que je vous en fosse hommage. Je ne ferai pas cette faute. De tout mon coeur. Je fuis à vos ordres. Je riatlends que vos ordres. Quand il vous plaira. Ce aerait une grande incivi- 'lité de ma pari.

Mi permetta che io le ne fac- cia omaggio. Kon mi ci oppongo. Con tutto il cuore. I suo servizio , comandi. Ella non ha che a parlare. Non aspetto che i suol ordini. Ella mi fa molto onore. Ella mi fa infinitamente pia- cere. È un piccolissimo servigio , che le rendo. Sarebbe una grande inciviltà da parte mia. Digitized by Google Je suis charmé de pouvoir vous étre utile. Il est de moti devoir de vous servir. Vous pouvez y compier. T'ous aurei la bontà de me- commander.

Je suis tout à vous. Merci , grand merci. Je vous rende gràce. J'ai Vhonntur de vous re- mercier. Je vous suis infini meni obli- Hé. Je Paccepte avec reconnais- sance. Cela n'est pas de refus. Vous prévenei mes désirs. JDieu vous le rende. Vous uvei bien de la honié. Vous avei trop de bontà. Vcus étes bien honnéte. È mio dovere di servirla. Riposi su di me. Faccia capitale di me. Ella avrà la bontà di co- mandarmi. Non ho niente da ricusarle. Sono tutto di lei. Ho r onore di ringraziarla.

Le sono infinitamente ob- bligato. Ella previene le mie brame. Ella ha molta bontà. Ella ha troppo bontà. Ella è molto onesta. Ella mi tratta con ogni sor- ta di convenienza. Ce eerait abuser de votre complaisunce.

Je suis bien flatté de PAon- ncur que vous me faites. Je suis bien sensible à volre bonté. Permetlcz que je vous en lé- moigne ma vive reconnais- snnce. Cesi moi , au contraire , qui dois vous en remercier, Je ne sais comment répon- dre à tant de civili tés — comment m'acquitter en- vers vous. Je ne saurais assez vous en remercier. C'esl une nouvelle preuve de votre amilié. Piocurez-moi Poccasion de vous rendre des setvices.

Je vous offre mes Services. Je vous baise les mains etc. Cela ne se peut pas. Cela ni est impossible. Ella è molto cortese. Mi permetta di mostrargliene la mia viva riconoscenza.

Sono io , al contrario , che debbo ringraziamela. Non so come corrispondere a tante civiltà — come adempire il mio dovere verso di lei. Non posso abbastanza rin- graziamela. Questa è una nuova prova della sua amicizia. Le offro i miei servigi. Le bacio le mani. Per rifiutare e ter scu- sarsi.

Questo mi è impossibile. Mi è assolutamente impos- sibile. Me nc dispiace , ma non posso farlo. Cela ne dépend pas de moi.

Cela ne me regarde pas. Cela n'est pas de mon ressort. Je ne me mele pas de ces nflaires. Je moment rUest pas favo- raùle.

Cela sera pour une aulre fois. Je ne sauraislefaiie quand méme je le voudrais. Je suis au désespoir de ne pouvoir vous rendre ce Ser- vice. Je regretle de ne pouvoir accornplir vos désirs Je ne puis vous contenler en cepi.

Pardonnez - moi , excusez- 7noi. Als Irouvez pas mauvais que. Ne le prenez pas en mau- vuise pari. Ne vous fdchez pas. Je vous prie de m'en dis- penser, de m'en e. Questo non dipende da me. Questo non tocca a me. Questo non è in mio potere. U momento non è favore- vole. Non posso farlo quando an- che io lo volessi. Provo dispiacere di non po- ter adempire le sue liramc.

Non posso contentarla in questo. Mi perdoni , mi scusi. Nou la prenda i,n male se. Non la prenda in. Non me ne voglia male per questo. Non vada in collera. JSe failea paa tant de fagona. Soyez le bien vena. Soyei le bien arrivé. Commenl va la santi? Je anta charmé de voua voir. Saluez-le de ma pari. Assurepde de mon amitii.. Adieu; à voua revoir. Je saia votre servi teur. Je siiia votre très-humble ser- vi teur. Lasciamo da parte le ceri- monie. Sia il ben venuto. Come va la salute?

A renderle i miei doveri , i miei servigi. Ho gran piacere di vederla in buona salute. Mi congratulo con lei. Faccia i miei complimenti al Signor, alla Signora ec. Lo riverisca da parte mia. Gli dica molte cose da parte mia.

Porga i miei rispetti alla Signora, al Signore ec. Gli presenti i miei omaggi. Addio ; a rivederla. Sono suo servo umilissimo. Cela eul vrai , ou il est vrai. Cela n'est que trop vrai. Jl est pourlant vrai.

Pour dire la vérité. Qui , en vérité. En ejfet , il est ainsi. Jl ny a pas de doute. Qui est-ce qui en doute? Eous- pouvez y ajouter foi. Pous pouvez m'en croire. Monsieur en est témoin. Je vous assure que cela est aitisi. Cela va sans dire. Je ne mens pas.

Vous pensez lout autrement que vous ne dites. Tout le monde vous le dira. Je vous le jure. È pur troppo vero. È la pura verità. È vero per altro. Per dire la verità. Si , in verità. In fatti , è cosi. Senza dubbio , senza contra- dizione. Chi ne dubbita mai? Ella non ha torto.

È vero come vivo. Cela n'est pax arai. Ce soni des paroles en Vair , inutiles. Tu en as meriti. Cela n arriverà jamaia. Cela ne se peut paa. Jl n'en est rien.

Je parie le fontraire. Je gagerais quelque chose. Je gage qiioui , que non. Je drois qu'oui j que riort. Esl-ce toul de bon? Io vedo che lei scherza. Cpla tCenlre pus ciana ma téle. Que voua en aemùle-t-il? Que me conaeillez - vopa de faine? Quel mayen doia-je employer? Comment me liner de là? Comment mp tirer de cet embarraa? Quel eat votrp avia? Quel remède y a-t-il? Le hanno venduto lucciole per lanterne. Me lo dà ad intendere.

Non entra nel mio capo. Che le ne pare? L'uomo di chiesa è un Ruteboeuf raffinato, è uno degli antenati di Panurge, che ama il quieto vivcre, anche ob- bedendo air istinto di masticare lo zucchero délia maldi- cenza. E queiraria di cautela, di misura, di equilibrio, spira anche nei Fabliaux, nei racconti in versi, in cui il mal- contento borghese vuol ridere, ma non compromettersi. E puo vedersi nel rac- conto Le vilain qui conquist paradis par plait.

San Pietro gli vuol chiudere la porta del paradiso: L' apostolo grida da lontano: E Dio fa venire il colpe- vole innanzi a se e gli ordina di parlare: Io, io ho dato del mio pane ai poveri ; io li ho ospitati sera e mattina ; io li ho riscal- dati presso il mio focolare, curati durante le loro malat- tie, e condotti in sepoltura dopo la loro morte.

Dio dà ragione al villano. E il fabliau termina: MUx valt engien que ne fat force. Meglio vale il talento che la forza. E su questo principio è scritto le roman du Renart, la satira più popolare, che assorbe tutte le altre, che campeggia sovrana in Francia, durante tutto il decimo- terzo secolo, tra il Reno e la Loira, cui molti poeti por- tarono il loro contributo, collaborazione in gran parte anonima, incessante, brillante, efficace.

Qui, io non posso entrare, per il tema di questo lavoro, in disquisizioni erudite per far sapere chi sono i poêti ai quali, in gran parte, si attribuisce il lavoro. I Tedeschi, i Fiamminghi Io vogliono a vicenda di origine propria. Il certo è che il Renart francese incominciô ad avère una grande popolarità ai principii del secolo XIII. Esso piace a molti, perché è l'espressione del maggior numéro ; non è un eroe, è un filosofo pratico ; non vuole rifare il mondo, Io accetta come è, e pensa a sfruttarlo per se, a vivere nella migliore maniera possibile.

Non pu6 vincere con la forza, non puô vincere con l'oro, non con Tautorità délia tradizione, e si décide a mettere tutti nel sacco con Tastuzia e il saper fare. Per amor di pace si confessa, va alla messa ; ma quando puô si ride dei sacri misteri e deirinferno.

E, per vincere con l'astu- — 26 — zia, è proteiforme, devoto ed incrédule, leale e falso, in- génue e sottile, e bugiardo, e goloso. Cosi vince il lupo, il leone, il leopardo e tutti gli animali.

Tutto il medio evo è passato a rassegna con un'ironia piena di sottintesi e di precauzioni, volpinamente ; ma, spesso, con profondità. I mistici amori, le crociate, la ca- valleria, il papato e i miracoli passano tra la dolce te. Cosi questo roman du Renart, in cui gli uomini sono travestiti da animali, in cui la volpe rap- presenta sinteticamente W fariseo di Ruteboeuf, Faux- Sem- blant di Jean de Meun.

Dopo il Romanzo délia Volpe segue la prima parte del Roman de la Rose, composta dal ventenne juglielmo de Lorris, sul principio délia seconda meta del secolo XIII, che continua Tamabile ironia. Nel suo poema, tutto allego- rico, l'ironia è inzuccherata, e contro la vita licenziosa dei monaci appena possono notarsi due o tre passi, molto timidamente velati e dissimulati. Solo il ritratto di Papelardie pu6 considerarsi come una satira che ha una punta. E' chiaro che il de Lorris subisce, senza volerlo, rinflusso délia untuosa Corte di san Luigi.

Questa prima parte del Romanzo délia Rosa, in cui Tau tore, spesso, non fa che parafrasare Vars amandi di Ovidio, divenne di moda. Epper6 non fa meraviglia di vedere, anni dopo, un poema in latino sopra Ovidio, con questo titolo: La Vieille, ou les dernières amours d'Ovide. Nel , — 27 — per i tipi delFAubry, fu pubblicata la prima volta sol- tanto la traduzione, a cura di Ippolito Cocheris.

I personaggi che bamboleggiavano, ora, ispirati da Jean de Meun, parlano, francamente e sonoramente, da adulti che non hanno paura. I baroni, i frati, tutti i prepo- tenti e gli ipocriti di ogni conio, non sono risparmiati. Faux-Semblant, il ritratto del frate mendicante, è il precursore di Tarttifc. Molière, anche qui, dimostro di prendere il buono dove lo trovava. L' Italia, nel ro- manzo di Jea7i de Meun, ci entra per Terudizione clas- sica latina.

La morte di Virginia e quella di Appio, i casi di Agrippina e di Nerone, Orazio e Giovenale sono citati ed hanno la loro parte. Quest' ardita enciclopedia poetica, fînita nel primo ventennio del secolo XIV, pro- prio pochi anni o pochi mesi prima che il nostro Ali- ghieri finisse la Divina Cmnmedia, anch' essa, come la Divina Cotmnedia, fondata sulla visione, sulle allégorie, sullo spirito antipapale e sull'idea di una giustizia retri- butiva, pu6 chiamarsi, sebbene, nell'insieme, fredda per le fredde allégorie e la satira impersonale, la volgare Com- média délia Francia.

Con essa incomincia la vera storia letteraria délia poesia francese. Jean de Meun è il primo ad avère il senso esatto délia latinità. È rimasto famoso il seguente suo verso, in cui parla d' Orazio: Qui tant ot eut de sens ot de grâce. Ed altrove coglie una délie qualità di Virgilio, lodan- done la profonda conoscenza del cuore délie donne. Egli, per questa esatta conoscenza délia latinità, è il vero pre- - 28 — cursore del Rinascimento délia Francia.

Spirito libero, sebbene protetto ed alleato di Filippo il Bello, che com- batteva contro Bonifacio VIII, ei non ammette sovranità di diritto divino, e cosi canta: Le plus corsu et le greignor 2 Si le firent prince et seignor.

Cil jura qui adroit 3 les toudroit. Et que lor loges 4 deff endroit, E per conseguenza, data questa origine délia regalità, în cui non entra Tolio santo délia Cattedrale di Reims, -doveva sostenere il diritto alla rivolta e il rifiuto délie imposte: Quant il vodro7it Lor aides au roi todront 5 Et H rois tous sens 6 demorra.

Si tost com li peuple vodra, E mette financo in bocca di una vecchia donna la teoria délia divisione uguale dei béni e del la comunità délie donne. Alla sua buona erudizione, alla sua larghezza e fortezza di vedute, al suo animo libero, mancarono la lingua e il genio di Dante e la tragedia délia morente libertà dei comuni, per fare un capolavoro, come la Com- media, e meritare dai posteri, come il gran fiorentino, il titolo di divino.

E, cosî Jean de Meun potè vivere tranquille e ono- rato, e fu interrato con gran pompa nel convento dei Giacobini. Ma egli, corne racconta la leggenda, voile fare a quei monaci l'ultimo tiro, come per vendicarsi, an- che dopo morto, di tutte le persecuzioni prima sofferte. L'attesa era vivissima, conoscendosi la sua grande ricchezza, e la sua abilità corne alchimista. Quei frati avevano perduta la testa prima di aprirla.

Aperto il coperchio, la povera cassa non mostrô che pochi pezzi di ardesia, so- praccarichi di figure geometriche. I frati, cristianamente, volevano disseppellire e gettare fuori dei sacro recinto quel morto, che li truffava; ma il Parlamento non lo fece di- sturbare nella sua ultima dimora. E gli attacchi e le maledizioni non cessarono nemmeno- con la morte dei poeta, e durarono, accanitamente, ancora per due secoli, fino al Rinascimento. Nel , per strana coincidenza, nacquero due tra i piii fieri persecutori délia memorià dei poeta e dei romanzo délia Rosa, vo' dire Jean Gerson e Cristina de Pisan, figlia di un italiano.

Il Ger- son, cancelliere dell' Università e tonsurato, predicô dal pulpito contro la memoria dei poeta, e scrisse, nel ,. Egli finge, sognando, di essere al cospetto dei Senato délia cristianità, dove, dopo avère assistito alla difesa e aU'accusa dei Roman de la Rose, pone in bocca deireloquenza teologica la sentenza di bando perpetuo — 30 — contre l'eretico libro, in cui sono messi in iscena infami personaggi.

Spinta da zelo religioso e da zelo fem- minile, nelle sue Epistres du débat sur le Roman de la Rose chiama questo poema: Exhortation de très ahomiuables moeurs. Dopo che Jean de Meun ebbe compiuto il roman zo délia Rosa, sempre nel periodo di lotta contro Papa Bo- nifacio e i Templari, cioè tra il al , fu com- posto un altro romanzo per ordine di Filippo il Bello. Francesco de Rues scrisse le Roman de Eauvel, contro i papi, i mendicanti e i Templari.

Fauvel è un pcrsonaggio immaginario, per meta uomo, per meta cavallo; esso è ridolo, la bestia consacrata innanzi a cui tutto il mondo si inchina, eppure esso rappresenta tutti i vizi e special- mente il mendacio, Torgoglio e la lussuria. La satira contro i monaci e il papa si muto in ribel- lione contro le taglie, le imposte e le false monete, contro tutti gli iniqui sfruttamenti del re e dei baroni. Cosî, un pocta, che è — 31 - rimasto sconosciuto, mise in circolazione: In prima si rivolge a papa Clé- mente V, che paragona all'anticristo, che invece di amare il popolo da padre con cristiana carilà, non ha altro amico se non Targento; poi, apostrofa il re, che è divenuto un falso monetario.

Indi, un'altra anonima poesia denunziava il patto del delitto tra papa e re, per dividersi le spoglie di Cristo: Hoc faciunt, do, des ; hic Pilai us, a lier Hcrodes i. Filippo il Bello, morto nel 13 14, semin6 il vento ei successori suoi raccolsero la tempesta. Appena morto, a suo figlio Luigi X fu lanciato da un antico impiegato aile gabelle, da certo Godefroy, un avisevient per dirgli: In- tanto le parole che Filippo il Bello aveva detto, neiraf- francare i servi del Valois, per interesse del fisco, e r'pe- tute da suo figlio: Nelle cam- pagne i poveri lavoratori bisbigliavano il canto dei villani di Roberto Wace: Nous sommes hommes comme ils so?

Et tout aussi grands corps avons Et tout autant souffrir pouvons. Ne nous faut que coeur seiilement: Allions-nous par serment, AidonS'nous et nous défendons.

Et tous ensemble nous tenons. Et s'ils nous veulent guerroyer. Bien avofis cojitre un chevalier Trente ou quarante paysans Vigoureux et combattants. E cosi scoppiô la sanguinosa sommossa detta la Jacquerie, in cui i paesani, dopo essere stati, a loro volta, carnefici dei nobili, furono schiacciati dalla pesante cavalleria feu- dale.

Cosi, tra le altre cose, fu concepito le Songe du Verger, in cui Raoul lu Presle riassume tutto ci6 che era stato fino allora detto dalle parti contendenti. Un clerc sostiene le pretensioni papali, un uomo d'arme, che si professa ignorante, ribatte in nome dei diritti del re.

L'opéra, médiocre letteraria- mente, è importante politicamente. Tradotta e conimen- taia in Germania ed in Inghilterra, si pu6 considerare come una specie di codice civile fino al tempo délia Ri- for ma. Cosî, senza volerlo, il re contribuiva ad ingrossare quella corrente antipapale, che doveva condurre alla ri- forma, che non voluta dai successori suoi, com'egli stessa non l'avrebbe voluta, fece diventare Carlo IX, nella notte del 24 agosto , assassino.

Alain Chartier, nella sua Complainte du pauvre Commun et des pauvres laboureurs de France, ingrossa la corrente sociale, e si riattacca alla canzone di guerra dei poemi di Roberto Wace. Sur vous tomberont les nmisonsy Vos chasteaulx et vos tenements.

Car nous sommes vos fondements, Questa doppia corrente, da una parte antipapale, dal- Taltra antifeudale, si ingrossa, a misura che la civiltà fran- cese cammina. Onorato Bonnet, per esempio, priore di Salons in Provenza, obbligato di ricoverarsi a Parigi durante lo scisma di Avignone, nel visitare il piccolo giardino e la torretta, dove fu scritto il romanzo délia Rosa, si inspiro alla satira civile di Jeaii de Meun, e scrisse un bizzarro, originale libro, composto in prosa e in versi, intitolato: L'apparition de maître Jean de Meun.

Questo è il rimedio principale che un turco, scelto daU'autore a far la censura e la lezione ai cristiani, propone, dopK di a ver visto e toccato con mano tanti abusi, prepo- tenze e spogliazioni. Perché lasciare l'uso délie armi a gen- — 34 — tiluomini deboli e permalosi, che si bucherellavano pej niente?

E, poi, perché dilaniarsi nello scisma? Tre cose aveva visto a Roma: I papi erano cattivi, corrotti, frutto degli intrighi dei cardinali! O perché non ritornare aile elezioni popolari? Il buon priore, pure essendo un buon cattolico, un ti- morato di Dio e del re, voleva cogliere due piccioni ad una fava: Ed un altro libro dev'essere notato: Sebbene credente e cattolico, si scaglia, con violenza di libellista, contro tutti i vizi délia Chiesa, che hanno prodotto lo scisma e un Clémente Vli.

Il suo manifesto ingrossava torbidamente la corrente antipapale. L'avarizia délia Chiesa di Roma am- morba tutto, il mondo appuzza, essa mette airincanto le anime e i corpi, le dignità e le indegnità, premia i vizi e punisce le virtù, vende financo la cattedra di Pietro.

Là, a Roma, ci sono più predoni che pastori, e si ingrassano del latte e délia lana délie loro pecorelle. E nel teatro nascente, la doppia corrente aveva un altro confluente. Les clercs de la Basoche et les enfants sans-souci, quando potevano, davano anch'essi il loro colpo di mano e di testa.

Dalla poesia di Jean de Meun e dalla prosa di Join- ville fino al Rinascimento ci imbattiamo in molti scrittori: Nondimeno mérita una spéciale menzione CrisHna de Pisan, la quale, prima, in Francia, richiamô Tattenzione sul divino Poeta nei seguenti versi: Vaille moy long estude Qui m'a fait cerchier tes volumes Par qui ensemble accointance eusmes, Or congnois a celle parole Qui ne fu nice ne frivole Que le vaillant poète Dant Qui a long estude ot la dent.

Estait en ce chemin entrez Quant Virgille y fu encontrez Qui le mena parmy enfer, Ou plus durs liens vit que fer i. Cristina parla délia sua tristis- sima sua posizione dopo la morte di suo marito ; per con- solarsi leggeva Boezio e studiava fino a tarda notte. Appena quattordicenne andô sposa a Stefano Castel di Picardîa. Nella Corte di Carlo V, pacifica, e sotto la protezione di quel re che diresse queirintermezzo ripara- tore délia Francia tra le due guerre di esterminio che dovè sostenere contro Tlnghil terra, essa fu istruita in tutto ci6 che allora e cola sapevasi ; ebbe fama di esserc profonda nel latino e di conoscere anche il greco.

E i suoi facili versi d'amore erano letti e ricercati. Nel , perdu to il marito che Tadorava, morto da un pezzo suo padre, morto fin dal il suo real protettore, per dar pane ai suoi tre figliuoletti ed a parenti poveri ed in- dopo avère lungamente studiato, addornieiitatasi.

Questa vîsîone ella racconta nel suo poema. Nel de- scrivere il Parnaso, copia il canto IV deirinferno dantesco, e pro- prio a questa descrizione appartengono i versi, in oui due volte cita Dante e il suo duce. Federico Beck, nel n. Molti [ ensieri danteschi la sconso- lata vedova intercalô nei suoi versi, esprimendoli con al tre pa- role per lo più meno elette e meno siguificative.

Anche nel- Taltro suo poema délia Mutacion de fortuttc la Pisan, secondo dimostra il Paget-Toynbee vedi articolo: Que- sto poema sulla mutazione di fortuna non è a stanipa. La prima a Parigi, nel , dal Grolleau. Poi dal Pûschel Berlin, R. Damkôhler , edizione citata dal Beck. Si hanno pure altre cose a stampa délia Pisan vedi a pag. Poésie di mille autori intorno a Dante Alighieri. E incominciô col Cammino di lungo studio.

Presto venue in fama. Enrico IV d'Inghilterra, geloso di affezio- narsi una persona di si gran merito, le fece offrire un poste lucroso nella sua Corte, oltre tutte le spese per Teducazione di suo figlio. Ella rieuse ; preferi rimaner- sene in Francia e vivervi misera, ma tranquilla, piuttosto che ricca, ma quasi apostata, nella reggia del Lancastro.

Écrits politiques de Christine de Pisan. Qui bien souvent les plus sages réz'eitte. L'honneur d'avoir entrevu pour la première fois le vé- ritable caractère de l'histoire, pourrait appartenir à une femme très célèbre au quinzième siècle, aujourd-hui ou- bliée: Christine de Pisan, E qui, dopo aver notato che ella ebbe in fondo più ambizione che talento e dopo aver dato alcune notizie sulla vita sua, cosi prosegue: Un seul à été imprimé.

Si vede che il Nisard non aveva letto il Brunet. La satire eu France au moyeu âge. Les réflexions et les citations des auteurs anciens y tiennent plus de place que les faits. Mais, si je ne me fais illusioUy on y sent l'âme de l'hi- stoire i. Ella, insieine col Gerson, essendo molto credente, fece guerra implacabile al Romanzo délia Rosa in ciii era fla- gellata Tipocrisia fratesca, corne ho già detto ; eppure è inesplicabile corne, per demolire quel libro, citi Dante çhe deiripocrisia monacale non fu meno audace censore.

In- fatti cosî scriveva a Pierre Col: Afais se mieulx veulx ouir descnpre paradis et enfer et par plus soubtilz termes et plus haultement parle de théologie, plus profitable me7itj plus poétiquement et de plus grand efficace, lis le livre que on appelle le Dant ou le te fais exposer, pour ce que il est en langue florentine sou- verainement ditte. Là arras aultre propos mieulx fonde, plus, soubtilement, ne te desplaise et ii plus tu pourras pro- fiter que en ton romant de la rose 2.

Crisdna, quando vide coronare da mani francesi il îi- glio di Enrico V in Nôtre-Dame, si ritirô in un chiostro. Villon sut k premier datts ces siècles grossiers. Débrouiller l'art confus de tios zHeux romanciers. Eppure nemnieno Villon raggiunse il bello. E questo nemmeno non stupisce. Gli scrittori francesi vivevano in un mondo intellettuale limitato — Torizzonte era piccolo, — non attingevano alla sapienza antica ci6 che mancava alla loro espèrienza.

Cosî, la loro ragione, circoscritta nel présente, e nel présente di una nazione divisa in cinque o sei popoli insanguinati dalle guerre civili e di stranieri, senza tradizioni, non poteva elevarsi a pensieri generali, a vedule complesse ed umane. Le nazioni, corne gli indi- vidui, non possono da sole rifare il cammino dell'arte e del sapere, ma debbono muoversi dalFultima stazione cui giunsero le generazioni passate. Ecco perché lo studio del inondo antico, iniziato dall'Jtalia, fa spuntare in Italia il Rinascimento che poi illumina anche la Francia.

Ce distique, et deux ou trois autres à peu près de la même force, imperturbablement répétés, sont devenus axiomes, et c' est là- dessus que beaucoup de personnes, d'ailleurs fort instruites, ju- gent nôtre ancienne littérature. Oeuvres com- plètes de François X'illon, édition accompagnée d'une préfeue, d'un glossaire et de notes par Af.

Questo giustamente osserva il Nisard: I primi libri del Rinascimento sopra V Italia ci par- lano appunto di quelle spedizioni. Oh, ma, prima di chiudere questo capitolo, non di- mentichiamo Les cent Nouvelles riouvelies ad imitazione del Decamerone 2. Vieux Canteurs français, par Paul L. Des nobles mal fortunés. Questo libro del Boccaccio, corne si sa, scritto in latino, fu anche tradotto da Laurent du Premier-P'aict, contemporaneo di Antoine de la Sale.

Chi ne è l'autore? Per lungo tempo se ne tenne protettore, editore respon- sabile, se non diretto autore, nientemeno che Luigi XI, uno dei più feroci re che abbiano infestato la Francia. Ma, nella prima meta del secolo passato, per la scoperta di un manoscritto in Francia, e, per Tesame di qualche critico eminente corne il Wright, se ne dette la pater- nità ad Antonio De la Sale.

Cosî si sarebbe scoperta Tastuzia, la piccola truffa letteraria di un libraio, che avrebbe, per ragioni di cassetta, attribuita Topera a Luigi XI. E il nome di monsignore che ad ogni passo si trova nel libro non sarebbe diretto a Luigi XI, ma a Filippo il Buono.

Queste cento novelle perô furono superate à.? La fiaccola délia civiltà — che, per mezzo délia vigorosa alimentazione délie libertà comunali, non si era mai spenta — dava vivacissimi ba- gliori e indicava aile altre genti il cammino da battere. Non avevamo principii, ne duci ; non eravamo uniti in nazione, e le piccole signorie, incapaci di resistere allô straniero, erano gli esponenti di una prossima ed inevi- tabile decadenza, di quella notte che diiro tre secoli, ma lo splendore délie nostre città era incomparabile ; gli sprazzi délia nostra vita intellettuale illuminavano il mondo, e gli uomini, che dovevano assistere alla messa nella bara dell'insanguinata Italia, si dovevano chiamare Bramante e Raffaello, Leonardo e Michelangelo, Machia- velli e Ariosto, l'espressione, cioè, délia grazia, délia ve- rità e délia forza, del pensiero divinatore e délia fantasia créatrice.

Quattro secoli di attività e di cultura progres- siva avevano accumulato ricchezzc e monumenti, che an- cora rimangono a gloria nostra.

Genova e Venezia — cui afïluivano le merci che dall'Africa ignota, per mezzo délie carovane attraverso il gran deserto, giungevano ad Alessandria e di quelle che, attraverso TArabia, provve- nienti. Le crociate per esse erano state fonte di ricchezze non ancora disseccate. Firenze era quasi un museo, corne Venezia, fiera già di dieci se- coli di storia.

E Roma era vicina a toccare gli splendori, che ne fanno una meta di pellegrinaggio universale. Dante aveva, nel suo poema im- mortale, dato la sintesi di tutte le censure antipapal i, di tutte le sottigliezze scolastiche, di tutta la storia dei co- muni, di tutto il sapere del suo tempo ; Petrarca, nei suoi versi per Laura,.

E i nostri si sprofondarono nelTerudizionc, si rin- frescarono il sangue nel sentimento délia natura, quale vive immortale nelle pagine greche e latine. I nostri grandi dotti di allora furono filosofi ed artisti, dolcemente scettici e fe- licemente ironici. Gli enciclopedisti francesi del secolo XVIII furono gli eredi direttî dei nostri accademici del grande periodo erudito.

Ancora cinquant'anni ed entrera in agonia, o meglio in letargo. Ma, durante circa tre secoli, anche dal suo temporaneo sepolcro dove- vano uscire fiammelle guidatrici del mondo, che avrebbero portato i nomi di Giordano Bruno, di Galileo, di Volta, di Rossini, di Mazzini e- di Garibaldi. La Frailcia, affacciatasi dalle Alpi, contemplô lo spet- tacolo civile délia nostra terra, e se ne innamorô.

E potè ben presto iniziare il suo rinascimento, perché era ben di- sposta a ricevere il semé délia cultura e dell'arte italiana per lostato di cultura sua propria. La Francia fu, a sua volta, erudita, raffiné Tarte sua, si abbeverô copiosamcnte alla fonte antica, e nella grande corrente antipapale e anti- feudale italica trovô Tessenza stessa délia sua vita. E nel- rironia, nel sarcasmo dei nostri dotti latinisti affilô le sue armi per le future battaglie.

Nessuna nazione più délia nazione francese poteva ammirare il nostro rinascimento e innamorarsene ; nessuna piii délia francese comprenderlc e ferlo suo. Anche i Tedeschi, per secoli, avevano avuto continui contatti col paese nostro a causa délie lunghe contese tra Papato e Impero ; ma poco o nul la avevano compreso la nostra vita intellettuale, e per diversità di costumi, di tradizione, di corrente del pensiero e di lin- gua.

E forse, specialmente, per diversità di lingua, es- sendo il linguaggio affine il mezzo sovrano perché due popoli possano comprendersi presto ed amarsi. Sulla fine del secolo XV la tradizione romana si era molto sviluppata in Francia, e in molti libri di curiosità e di satira fece capolino il nome di Roma.

In un piccolo poema di versi intîtolato: Il fan- ciullo è interrogato da Adrîano, et luy rendit respons de ihascune cose quil lui dematida. Anche il rarissimo libro che porta sul frontespizio: La dcstructimi de Jérusalem faicte par Vespasien empereur de Rome et Titus son filz, et comme Pilate mourut a Vienne par le jugemetit et décret de lempereur et des sénateurs de Rome, stampato senza indicazione di luogo ne di data, si vuole edito, nel , a Parigi.

Ma la tradizione romana era rimasta nel le scuole, non ancora era divenuta popolare. Sulla spedizione di Carlo VIII, il noto bibliofilo Coste raccolse sette pezzi, scritti durante gli anni stessi délia spedizione, cioè nel e Questa collezione, no- tata al numéro del catalogo Coste, fu comprata per lire per la biblioteca impériale, ora nazionale. Elssa contiene i seguenti articoli: Il Gran Turco ha una A- gliuola coetanea del delfino.

Se il figlio del re ingraviderà la figliuola del sultano, avrà il re in dono dal sultano Costantinopoli, tutti i paesi dei Mori e il tributo dei Ve- neziani, che è di centomila ducati Tanno. Il sultano si farà cristiano. E il re potrà conquistare non solo la Lom- bardia, ma tutti i paesi cristiani, perché il sultano sbor- sera tutto Toro che ci vorrà in soli quindici giorni.

Luigi XII fece molto maie di non ingravidare la figliuola del sultano. Lappointement de Rofume, La Prifise et réduction de Napies et autres plusieurs ' fortes places et beaulx faits de guerre, Lentree et couronnevient du roy 7iotre sire en sa ville de Napies, Les Lettres nouuelles cnuoyees de Napies de par le roy notre sire a monseigneur de bourdon, La Bataille qui a este faicte a Napies, Et conment le Roy ferrant a este desconfit.

Les Nouuelles du Roy depuis son parlement de son ro- yaume de Napies euoyees à niesier labbe de saint ouen de Rouen. Im niable et excellente entrée du Roy tiotre sire en la ville de Florence qui fut le xvii jour de Jtouembre , Alla Biblioteca di Nantes si conservano poi nove fa- scicoli di lettere inviate da Napoli, a vari personaggi, dal re Carlo. Durante il soggiorno di Carlo in Italia fu composto un opuscolo in latino con questo titolo: Visio revelata divinitus quae mundus debeat de proximo reformari per Carolum octavum Francorum regeyn chri- stianissimum.

Non ha ne data, ne luogo. Alcunî Tattribuiscono a Savoiiarola, il quale, nelle sue prediche, aveva vaticinato kl calata di Carlo VIII, che sarebbe venuto per punire î tirannelli d'Italia, e specialmente i Medici. Non avendo finora visto Topuscolo, non oso nulla affermare. Il suo buon genitore sogna che egli avrà preso Napoli passando, e ridotto a ragione il Gran Turco. Intanto, si précipita al cospetto del signor sindaco una povera donna, che invoca il suo aiuto e la sua giustizia, perché sia difesa dalle maie arti di un sedicente gentiluomo, che abita presso di se.

Co- stui, che essa chiama le grand têtu, le ha ucciso il suo gallo, mangiato le galline, rubato due pezzi di formag- gio, e, per aggiusto di conti, scaraventato ingiurie di ogni sorta. Il gran testardo è il figlio del signor sindaco in carne ed ossa, che ha preferito di sgozzar gallo e gal- line, invece di correre con Tesercito d'Italia.

Sbigottito dal suono marziale délie trombe e dallo scoppio délie bombarde, se n'era ritornato alla chetîchella ; ma con un bottino di guerra, con un Turco incontrato lungo il cam- mino, il quale, come un agnello, si era lasciato far pri- gioniero.

Ma si finisce, poi, per sapere che il preteso Turco non è altri, se non un povero pellegrino italiano, il cui accento straniero ha tratto in inganno il guerriero mancato. Cosî il popolo faceva la caricatura délie imprese e i Collezione Jaiinet.

Ancien théâtre français, tomo II. E, tuito preso dalla mania di credersi valoroso e gen- tiluomo, egli disprezza sovranamente la villanaglia, i bor- ghesi e i paesani Mais nous sommes Toujours entre nous gentilz hommes Au guet dessus la vi tenaille. Chiaccherone inesauribile, egli non teme nulla al mondo, assolutamente nulla, se non Ma intanto vede il terribile battagliero, che è vici- nissimo a lui, tutto disposto ad ascoltarlo, il gendarme, cioè il sacco di paglia, raffazzonato a gendarme, con una croce bianca sul davanti e una croce nera aile spalle, te- nendo in mano una balestra.

E protesta, vedendo la sua croce bianca, che egli è del par- tito del re: Je vois bien à votre croix blanche Que nous sommes tout d'ung party.

Ma, camminando, si avvede che il gendarme porta aile spalle la croce nera, e, allora: Viva san Dionigî o s. Yves, purchè abbia salva la vita: Ne m'en chault i qui, mais que je vive! Timplacabile puppattolo tiene sempre in resta la sua balestra. Il libero arciere comprende, al- lora, che la sua ultima ora si awîcina; piomba a ginoc- chio, e fa la sua confessione, e prende cura di comporsi da se il suo epitaffio, in cuî tenta almeno di salvare V o- nore del nome suo: Cy gist Pernet le frattc archier Qui s'y mourus t sa?

E nel momento in cui sta per esalare Tanima, mormora con una voce lamentevole: Intanto, il puppattolo, fino allora impassibile, cade. L'arciere rialza un po' la testa, si avanza prudentemente, saluta il suo avversario col titolo di monsignore, e gli tende la mano per rialzarlo. Allora, era troppo tardi, ri- conosce di aver tremato innanzi ad un sacco di paglia. Tutto il suo coraggio ritorna, giura mille têtebleu e mor- bleu, porta via la divisa del puppattolo come un trofeo, i Non me ne importa.

Quando fu composto questo intermezzo comico? Fu certo una délie ultime composizioni del Villon. Quella di Parigi, Galiot Du Pré, , in-8, è la prima cui fu- rono aggiunte Les Replies franches e ie Monologue du franc archier de Bagnolet e il dialogo: Seigneurs de Mel- lefieye et de Baillevent, La morte del Villon è da alcuni fissata tra il e il , ma sopra semplici conget- ture.

Si sa che egli morî vecchio, e, quindi, si pu6 anche congetturare, che morisse verso i primi del secolo XVI, in modo che si puô credere che il monologo fosse com- posto proprio nel tempo délia prima spedizione di Carlo VIII in Italia. Dopo questi lavori, che possono chiamarsi d'occasione, incominciarono ad apparire quelli pensati con pretensione letteraria, e, come suole accadere in simili casi, i primi a comf arire furono i poeti, o, se meglio vi piace, i verseg- giatori.

Ed in effetti, dopo i fogli volanti messi fuori du- rante la spedizione del temerario e imbelle re, che non seppe valersi délia sua straordinaria fortuna, il più antico brano sulla calata di Carlo VIII è in versi.

Ed ha questo titolo: La complainte et epitaphc du feu Roy Charles dernier trapasse, compose par Messire Octouian de saiîit-gelais euesque Dangoulesme, i Vedi a pagine in: La satire en France au moyen- âge, opéra cit. Queste poésie furono ristampate nel Vergier d' hon- neur. Le Vergier d'honneur nouuellement imprime a Paris.

De lentreprise et voyage de Napples, Auquel est compris comment le roy Charles huitiesme de ce nom pCLssa et re- pCLssa de iûumee en ioumee depuis Lyonjusques a Napples, Ensemble plusieurs aultres choses faictes et composées par Octauian de ScUnct Gelais,,, et par maistre Andry de la vigne secrétaire de monsieur le duc de Savoye, avec aultres.

Non ha luogo, ne data. Nella prima meta del tro- viamo il primo libro che se ne occupa, e porta questo titolo: La Cronique de Gennes auec la totalle description de toute Ytallie, E' stampato a Parigi, dal libraio Eustachio de Brie nél mese di giugno del Questo piccolo in-ottavo gotico di 48 fogli si occupa délie ordinanze e délia polizia di re Luigi XII a Genova. Notansi altre pubblicazioni di occasione i. Et la trahison que les geneuois ont cuidé faire. Et aussi la miséri- corde et appointement que le Roy nostre sire leur a fait, S.

Imprime a Paris, in-4 goth. Il suo lavoro affrettato mérita appena una fuggevole citazioné. Due anni dopo, a Lione, fu pubblicato un opuscolo sul re Luigi: Lentree du roy a Millan, Questo ingresso del re a Milano è quello che egli vi fece, il , dopo la battaglia di Agnadello, vinta sopra ai Venezianî.

E questa battaglia sciolse Testro di molti poeti e cro- nistî, cosicchè abbiamo una piccola letteratura in prosa e in versi sulla battaglia di Agnadello ly. Et comment le dit seigneur fist son entrée en lad, ville. Et les regrets des geneuois, Paris, 6 ff, in-4, goth, , — La conqueste de Gennes. Et cofnfneni les françoys conque- sterent la bastille. Et de la dejffense du castellet.

Avec lentree en la dicte ville de Gennes. Lexil de Gennes la superbe, S. Lordre du camp des Veniciens, avec le nombre des gens darmes et noms des cappitaines, — Lyon, Noël Abraham, 3 ff. Paris , 2 ff. Les Regrets de messire Barthélémy daluiéne. Et la chançon de la defence des Veniciens pièce en vers , — S. Cotesto Champier, oltre al suo duello episto- lare, in cui parla d'Italia, e aile grandi cronache di Casa Savoia, mandô ànche egli per le stampe, nel , un sommario storico sulla spedizione di Luigi XII: Le triumphe du très chrestien Rcy de France Loys Xij de ce nom contenant lorigine et la declination des Veniciens avec larmce du dit Roy et celle des ditz Vénitiens.

Lavenetnent et lentree du roy a Millan, aprs la victoire quil eut sur les l'eniciens, — Lyon, Noël Abraham, 2 ff. Euvie nouvelleitient translatée de italienne rime en rimefran- çoise: Et de la dolente prinse de Rivolte sur les Vénitiens, Aussy cornent le a vaincu et rue jus larmee vénitienne et prins piHsonnier le sei- gneur Bartholomy Daxngliano, Et comment it fui mené à Millan I et de la joye des ditz Millanoys et autres: E la vittoria di Agnadello fece nascere anche il bi- sogno di studiare Torganamento délia Repubblica veneta, la sua storia, in una parola, la sua sapienza civile e nii- litare ; cosî, nel medesimo anno , abbiamo diverse pubblicazioni i.

Con la battaglia di Agnadello, ai Veneziani fu preso tutto ci6 che da cinquant' anni avevano conquistalo in Italia. E si sarebbe detto, che essi erano perduti, se non fosse molto vero Tantico adagio: In vero, i confederati di Cambray, neirunione, si indebolirono per le reciproche gelosie. Re Ferdinando incominciô ad essere sospettato per la restitu- zione délie piazze di Puglia, che i Veneziani gli avevanb fatta, e Giulio II fu vinto da forte gelosia per il re di Francia.

La légende des Veniciens ou autrement Itur croniqtie abrégée, — Lyon, in-8, , 15 Monitoire du pape Jules contre les Vénitiens, translate du latin en rime.

La Vigne André de. Segue la campagna, ed abbiamo altre pubblicazioni: La Prinse de Crémone et de lartillerie avecques lanuoy des estandars a Saint-Denys, et aussi la réduction de la cyte de Bresse, — S. Intanto, Gîulio II, che aveva ottenuto, per mezzo délia lega, presse a poco tutto ciô che aveva voluto, non aveva altra paura, se non quella di vedere i Francesi in Italia.

E, cosî, forma una seconda lega, e questa volta contro i Francesi, con Fer- dinando, con Enrico VIII d'Inghilterra e con gli Svizzeri malcontenti di non avère avuto aumentate le loro paghe dal re francese. Giulio II, in persona, spinge la guerra contro il duca di Ferrara, e scampô due volte dall'esser preso prigioniero, Tuna dallo Chaumont in Bologna, Taltra da Baiardo nella piccola città di san Felice.

Giulio II, a cannonate, prende in persona Mirandola. Luigi XII vuole e non vuole la guerra contro il papa, da una parte spinto dallo spirito nazionale e militare, daU'altra trattenuto dagli scrupoli di sua moglie e suoi. Egli desidera di essere incoraggiato, di esser preso dallo slancio délia opinione pubblica, e lo serve a meraviglia Pierre Gringoire, che, già in due li- belli, Tuno contro Veneziani già citato, e Taltro contro il Papa: E visitô ritalia specialmente, dove raccolse larga messe di aneddoti e di fatti.

Se ne tornô a Parigi, mezzo matto e mezzo savio, con molto spirito e con molta esperienza délia vita, spinto da naturale inclinazione al teatro. Co- sicchè fu ricevuto a braccia aperte dagli enfants sans souci, Tallegra compagnia di giovani comici e poeti spensierati, — S9 - che insieme con i clercs de la Ba'S9cke, i tironi délia gran sala del palazzo di giustizîa, rappresentavano gH afixin del teatro francese con moraliià, farse e burlette, che ave- vano fatto passare da gran tempo di moda i Misteri dei confratelli délia passio7te.

Gringoire che, attraverso i motti di spirito, i lazzi, i giuochi di parole, faceva scintillare la sua ragione di uomo esperto, che aveva corso il mondo, fu presto riconosciuto dai suoi compagni corne il.

E fu battezzato col nome di Mère sotte, la madré sciocca, e nella nuova maschera, in abito matronale, con la testa di asina, fu fîlosofo, buffone, patriota ed artista; fu il buon senso allegro, fu V espres- sione vivente del monito oraziano, che i costumi si correg- gono ridendo. Quel matrimonio tra lo spirîto e la saggezza doveva essere salutato con grandi applausi, come una grande novità simpatica e cattivante.

Pietro Gringoire, che era un credente sincero e un patriota, e un monarchico, che esclamava: E la sua divisa: Pietro Gringoire era Tuomo che ci voleva per trascinare Topînione pubblica ad una nuova guerra, ad una guerra contro il papa, stimolando il re, soffocando gli scrupoli del re. Eld egli compose le Prince des sots, che fu annun ziato a gran colpi di tromba e di tamburini per tutta Pa- rigi e con fogli volanti ed affissi, che invitavano alla rap- presentazione tutti gli sciocchi di ambo i sessi dî Parigi e di altrove.

Questa rappresentazione ebbe luogo il mar- tedî grasso dell'anno 1, al mercato centrale di Parigi. Il popolo degli sciocchi vi accorse in gran numéro. Si stava pigiati, a soffocare, intorno ai pilastri del mercato, e presso gli oissari del cimitero degli Innocenti. Vi si e- rano costruiti dei palchi per le notabilità, per i magi- strat!

Natural- mente, si parla di ciô che avviene in Italia, e il sire è chiamato molto saggio, che ha tanto faticato, di tollerare tanto armeggio contro di lui; délia grande ingiuria di Bologna che ha scacciato la guarnigione francese; délie insidie degli Spagnuoli; degli Inglesi che sono ancora a Calais; e di madré Chiesa che si occupa troppo di cose temporal i.

Intanto, in mezzo ai preparativi rumorosi sul palco- scenico dell'opera principale che deve principiare, au- menta Timpazienza. Tutti aspettano gli attori, vogliono vedere il célèbre comico di Pont Allais. Ma egli dorme ancora, non ha ben digerito una succolenta cena délia vi- gilia. Uno degli sciocchi gli grida: Giù, signor di Pont Allais. E tutti gli spettatori ripetono: Giù, fuori, il signor di Pont Allais.

Finalmente, mostra un po' délia sua testa. Deve soltanto bottonarsi, in alto, i suoi stivali. Poi, com- pare fra gli applausi e le grida entusiastiche degli spet- tatori. Con lui si avanza tutta la nobiltà del regno degli sciocchi, giuocatori, libertîni. Hou, hou, man, man, pa pa. Ecco il signor du Plat e il signor de la Lune. Inconstant, prompt et variable che le persone di senno credono cugino germano di re Ferdinando d'Aragona. Infine, ecco il principe degli sciocchi, in persona, cioè Luigi XII, buon uomo, placido e brontolone, che volge in giro gli occhi su tutta Tassemblea, ed esclama, crocesegnandosi: Benedicite, que j'en voy!

A questa esclamazione, nuovi scoppi di risa, nuovo chiasso. Ciascuno ha la sua parte di complimente, e ap- plaudisce, guardando il suo vicino. La seduta è aperta: Ma, allora, innanzi al buon principe degli sciocchi, eccola ardita, ciarliera e dialettica.

E si permette di non dîvîdere Tawiso di tutti quanti. E un giorno di allegria e di libertà, ed ella vuol profittarne per dire ciô che gli pesa sul cuore da tanto tempo. Mentre che intorno a lei si sciorinano délie belle considerazioni sulle ri forme délia chiesa, su lie spedizioni d'Italia e sulla gloria di cui si circonda il re, ella scuote la testa in aria di dubbio. Et que ai'je a faire de la guerre f Ne que à la chaire de Saint'Pierre Soit assiz ung fol ou ung saigef fe suis asseur i à mon villaige Quand je veuil, je soupe et de sienne.

Stanco di awertirla délia sconvenienza del suo lin- guaggio, uno degli sciocchi fa notare, scrollando le spalle che Toujours la commune grumelk! Mormorare in vero era stata la sola risorsa sua du- rante secoli. Ma di che si lamentava pertanto? Non, ella, indossava la corazza e se ne andava cavalcando tra le nevi délie Alpi! Tu n'as ne guerre, ne bataille E Sotte Commune subito risponde: Enfin je paye tousiours l'écot E soggiunge, immediatamente, per farsi perdonar l'au- dacia: Je parle sans savoir comment A cela suis accostumée Nondimeno più di uno spettatore rifiutavasi a crederle sulla parola, e rimaneva del suo avviso.

Il re medesimo vi trovava la sua lezione. Essa è interrotta bruscamente dair inter- vento di un nuovo personaggio, che si avanza fra uno scoppio di applausi. E Gringore in persona, Gringore o piuttosto Mère Sotte, vestito con gli abiti ecclesiastici. Si è cosî travestita per non essere riconosciuta. Vivace, in- sinuante, civetta, intrigante, arriva con dolci parole sulle labbra e piene le tasche di danaro. Ella è di fresco sbarcata d'Italia, donde porta una nuova droga: Le bonne foy, c'est le vieil jeu.

Il suo medico, maestro Bonnet, ebreo convertito, ad- detto alla Corte del papa, gliene ha prescritto Tuso per corrompere le persone di cui ha bisogno. Il suo piano è tracciato, essa vuole ammutinar la nobiltà e il clero contro il principe: Je trouveray invencion De mutifier princes, prélats.

In prima chiama e carezza gli abati di Frévaulx, délia Courtille e di Bourse-Plate e loro promette che saranno cardinali: Votis aurez en conclusion Largemeîit de rouges chappeaulx I prelati si lasciano sedurre. Ma i signori, che pure avrebbero gran bisogno délie sue larghezze per riparare aile miserie délie loro giubbe, ricusano di ascoltarla e rimangono fedeli al re.

Mère Sotte, fnriosa di veder re- spinte le sue proposte dalla nobiltà, eccita al combatti- mento i prelati: A Vassault, prélats, à Vassault!

II principe ancora esita, ha degli scrupoli, il buon uomo résiste ; non dimanda se non la pace, e non si la. No, no, la cosa è impossibile: Sotte Commune, malgrado la sua ignoranza, col suo grosso buon senso ha subito fatta la distinzione e si incarica di spiegarla al pubblico: Peuple italique e Peuple français si fanno le loro condoglianze reciprocamente.

Questo confessa che egli è felice e tranquîllo nel suo paese, ma egli è obbligato di spendere la sua sostanza e il suo danaro per sostenere la guerra al di fuori ; quello déplora la devastazione délie sue campagne, la rovina délie sue città, la perdita dei suoi figli, ed invidia la fé- licita del suo vicino: Peuple françoys, tu te plains: Entra in scena corne un vero Mata- moro, l'occhio ardente, il viso acceso, con una lunga barba, ed urlante corne scoppio di tuono: Regarde z-moy, je suis l'homme obstiné.

Il popolo italiàno lo supplica invano di chetarsi e di fare la pace con la Francia: Punition divine appare dal- Talto del cielo, ma Tuomo ostinato rifiuta di piegarsi. Hypocrisie viene in suo aiuto e tenta di allarmare la co- scienza del popolo francese.

E la commedia termina con questa lamentevolè esclamazione: Il 15 15, a spese del libraio Dionigi Toussains, fu pub- blicato a Parigi: La satire en France au moyen-âge.

Ho detto che quest'opera è in gran parte di interesse militare, ma, oltre di questa descrizione, essa contiene la lista dei cardinali e patriarchi con i relativi titoli, dei vescovi e degli arcivescovi di tutto il mondo, ed ancora il nome délie abbadie, vescovati e arcivescovati, e altri benefizi, riservati alla Santa Sede. Anche nel 15 15 fu stampato un opuscolo laudatorio e di un certo interesse, con questo titolo: L'ordonnance faicte a lentree du très chrestien roy de France y Françoys de Valoys, premier de ce nom, dedans la ville de Millan, le XVI jour d'octobre mil cinq cent et quinze senza luogo, ne data.

Sensuyt la forme du traicte et appoinctement faict entre le très crestien roy de France, Francoy, pre- mière de ce nom et Maximilian Sforce sur le faict et estai de la duché de Millan et la prouision que le dict seigneur donne audit Maximilian, S. Or lasciamo simili brevi componimenti, che non hanno moka importanza, scritti vanitosamente e cortigianamente e parliamo d'altro. Svelatasi ai Francesi la grande civiltà italiana dei Ri- nascimento per mezzo délie spedizioni militari, non reca meraviglia che i primi scrittori francesi abbiano visto più il lato militare e guerresco che il resto, e che délie cose nostre di arte, di letteratura e di scienza, per cui rimane ancora grandissimo il principio dei secolo XVI, si siano occupati solo incidentalmente.

Epper6 questo ci spiega perché sul principio di quel secolo, nelFanno 15 16, ap- pare in Francia una storia délia Casa di Savoia e un - 67 - po' di Piemonte, paese questo ancora rozzo e bellicoso, e quella dinastia del tutto a base militare.

Lo Champier, il medico di Lione, è autore di quella cronaca che egli, abituato alla prosopopea dottorale, pubblica col nome di Grandi Cronache: Les Gratis Chroniques des gestes et vertueux faictz des tresexceliens, catholiques, illustres et victorieux ducz et princes des pays de Savoie et Piémont, Paris, De la Garde, Ma perché lo Champier scrive del Piemonte e non di Venezîa, che era Potenza civile e militare assai maggiore del piccolo Piemonte di quei tempi?

Si potrebbe rispon- dere che il Piemonte era più vicino al buon Champier, ma questa sarebbe una molto ingenua risposta. E poi egli non era un uomo di Stato, non era nemmeno un uomo poli- tico, e non poteva sentirsi attirato dalla sapiente Costitu- zione veneta, dalla sua colorita opulenza, dalle glorie del passato e dalla curiosità di indagare che cosa avrebbe dovuto o potuto fare la Serenissima per il futuro.

Tutto questo lo farà il De Comines di qui a poco, come ve- dremo. Nondimeno anche il voler solo scrivere la piccola cro- naca di Casa Savoia e del Piemonte non era impresa da prendere a gabbo, se è anche tanto difficile ora. La storia délia Savoia, del Piemonte e délia Casa di Savoia si è scritta, sempre, con molta pena, perché, non vi sono, forse, nel mondo, altri paesi in cui, più che nella Savoia e nel Piemonte, gli archivi pubblici abbiano subito mag- giori vicissitudini, Nel Federico Barbarossa.

E gli incendi che, spesso, scoppiarono nel castello di Chambery, nel quale si custodivano i registri délia Caméra dei conti délia Savoia, istituita il , dei Consiglio di giustizia e délia Caméra délie monete , cagionarono délie perdite sensibili e irreparabili.

Nel , al tempo deirinvasione dei Francesi, alcuni servi tori, troppo zelanti, volendo mettere in salvo i più preziosi documenti, li portarono a Torino, ma ciô fu causa che molti di essi, nella fretta e durante il viaggio, an- dassero perduti. A Thonon, i titoli dei castello degli Allinges, formanti il carico di quattro carri tirati da buoi, furono bruciati suUa piazza dei mercato, tra gli applausi insensati délia folla.

Fino al , quando fu messo a stampa il primo vo- lume dei Monunienta Hisioriae patriae edifa jiissu régis Caroli Alberti, da tutti si riteneva che la prima cronaca di Casa Savoia e dei Piemonte fosse questa dello Cham- pier.

Il Bollati giustamente nota che, quando il Cabaret giunse alla Corte di Amedeo, era appena scorso un anno dalla data deirelevazione délia Savoia a ducato 10 feb- braio 14 16 e che il priçno duca doveva desiderare di stabilire, storicamente, Torigine délia sua dinastia, e gli atti dei suoi predecessori.

Il secondo cronista è Jehan Servion, che era al servizio di Filippo Senza Terra, e gli fu fedele e lo segui fin nelle prigioni di Loches. Si vuole che, durante 1' imprigioha- mento di Filippo, egli componesse le sue Cronache nei due anni, cioè e , le quali si arrestano dove fîniscono quelle del Cabaret, ad Amedeo VIII.

Anche nel- Taltro suo poema délia Mutacion de fortuttc la Pisan, secondo dimostra il Paget-Toynbee vedi articolo: Que- sto poema sulla mutazione di fortuna non è a stanipa. La prima a Parigi, nel , dal Grolleau. Poi dal Pûschel Berlin, R. Damkôhler , edizione citata dal Beck. Si hanno pure altre cose a stampa délia Pisan vedi a pag.

Poésie di mille autori intorno a Dante Alighieri. E incominciô col Cammino di lungo studio. Presto venue in fama. Enrico IV d'Inghilterra, geloso di affezio- narsi una persona di si gran merito, le fece offrire un poste lucroso nella sua Corte, oltre tutte le spese per Teducazione di suo figlio.

Ella rieuse ; preferi rimaner- sene in Francia e vivervi misera, ma tranquilla, piuttosto che ricca, ma quasi apostata, nella reggia del Lancastro. Écrits politiques de Christine de Pisan. Qui bien souvent les plus sages réz'eitte. L'honneur d'avoir entrevu pour la première fois le vé- ritable caractère de l'histoire, pourrait appartenir à une femme très célèbre au quinzième siècle, aujourd-hui ou- bliée: Christine de Pisan, E qui, dopo aver notato che ella ebbe in fondo più ambizione che talento e dopo aver dato alcune notizie sulla vita sua, cosi prosegue: Un seul à été imprimé.

Si vede che il Nisard non aveva letto il Brunet. La satire eu France au moyeu âge. Les réflexions et les citations des auteurs anciens y tiennent plus de place que les faits. Mais, si je ne me fais illusioUy on y sent l'âme de l'hi- stoire i. Ella, insieine col Gerson, essendo molto credente, fece guerra implacabile al Romanzo délia Rosa in ciii era fla- gellata Tipocrisia fratesca, corne ho già detto ; eppure è inesplicabile corne, per demolire quel libro, citi Dante çhe deiripocrisia monacale non fu meno audace censore.

In- fatti cosî scriveva a Pierre Col: Afais se mieulx veulx ouir descnpre paradis et enfer et par plus soubtilz termes et plus haultement parle de théologie, plus profitable me7itj plus poétiquement et de plus grand efficace, lis le livre que on appelle le Dant ou le te fais exposer, pour ce que il est en langue florentine sou- verainement ditte.

Là arras aultre propos mieulx fonde, plus, soubtilement, ne te desplaise et ii plus tu pourras pro- fiter que en ton romant de la rose 2. Crisdna, quando vide coronare da mani francesi il îi- glio di Enrico V in Nôtre-Dame, si ritirô in un chiostro.

Villon sut k premier datts ces siècles grossiers. Débrouiller l'art confus de tios zHeux romanciers. Eppure nemnieno Villon raggiunse il bello. E questo nemmeno non stupisce. Gli scrittori francesi vivevano in un mondo intellettuale limitato — Torizzonte era piccolo, — non attingevano alla sapienza antica ci6 che mancava alla loro espèrienza. Cosî, la loro ragione, circoscritta nel présente, e nel présente di una nazione divisa in cinque o sei popoli insanguinati dalle guerre civili e di stranieri, senza tradizioni, non poteva elevarsi a pensieri generali, a vedule complesse ed umane.

Le nazioni, corne gli indi- vidui, non possono da sole rifare il cammino dell'arte e del sapere, ma debbono muoversi dalFultima stazione cui giunsero le generazioni passate. Ecco perché lo studio del inondo antico, iniziato dall'Jtalia, fa spuntare in Italia il Rinascimento che poi illumina anche la Francia.

Ce distique, et deux ou trois autres à peu près de la même force, imperturbablement répétés, sont devenus axiomes, et c' est là- dessus que beaucoup de personnes, d'ailleurs fort instruites, ju- gent nôtre ancienne littérature. Oeuvres com- plètes de François X'illon, édition accompagnée d'une préfeue, d'un glossaire et de notes par Af.

Questo giustamente osserva il Nisard: I primi libri del Rinascimento sopra V Italia ci par- lano appunto di quelle spedizioni. Oh, ma, prima di chiudere questo capitolo, non di- mentichiamo Les cent Nouvelles riouvelies ad imitazione del Decamerone 2. Vieux Canteurs français, par Paul L. Des nobles mal fortunés. Questo libro del Boccaccio, corne si sa, scritto in latino, fu anche tradotto da Laurent du Premier-P'aict, contemporaneo di Antoine de la Sale.

Chi ne è l'autore? Per lungo tempo se ne tenne protettore, editore respon- sabile, se non diretto autore, nientemeno che Luigi XI, uno dei più feroci re che abbiano infestato la Francia. Ma, nella prima meta del secolo passato, per la scoperta di un manoscritto in Francia, e, per Tesame di qualche critico eminente corne il Wright, se ne dette la pater- nità ad Antonio De la Sale.

Cosî si sarebbe scoperta Tastuzia, la piccola truffa letteraria di un libraio, che avrebbe, per ragioni di cassetta, attribuita Topera a Luigi XI. E il nome di monsignore che ad ogni passo si trova nel libro non sarebbe diretto a Luigi XI, ma a Filippo il Buono. Queste cento novelle perô furono superate à.? La fiaccola délia civiltà — che, per mezzo délia vigorosa alimentazione délie libertà comunali, non si era mai spenta — dava vivacissimi ba- gliori e indicava aile altre genti il cammino da battere.

Non avevamo principii, ne duci ; non eravamo uniti in nazione, e le piccole signorie, incapaci di resistere allô straniero, erano gli esponenti di una prossima ed inevi- tabile decadenza, di quella notte che diiro tre secoli, ma lo splendore délie nostre città era incomparabile ; gli sprazzi délia nostra vita intellettuale illuminavano il mondo, e gli uomini, che dovevano assistere alla messa nella bara dell'insanguinata Italia, si dovevano chiamare Bramante e Raffaello, Leonardo e Michelangelo, Machia- velli e Ariosto, l'espressione, cioè, délia grazia, délia ve- rità e délia forza, del pensiero divinatore e délia fantasia créatrice.

Quattro secoli di attività e di cultura progres- siva avevano accumulato ricchezzc e monumenti, che an- cora rimangono a gloria nostra. Genova e Venezia — cui afïluivano le merci che dall'Africa ignota, per mezzo délie carovane attraverso il gran deserto, giungevano ad Alessandria e di quelle che, attraverso TArabia, provve- nienti. Le crociate per esse erano state fonte di ricchezze non ancora disseccate.

Firenze era quasi un museo, corne Venezia, fiera già di dieci se- coli di storia. E Roma era vicina a toccare gli splendori, che ne fanno una meta di pellegrinaggio universale.

Dante aveva, nel suo poema im- mortale, dato la sintesi di tutte le censure antipapal i, di tutte le sottigliezze scolastiche, di tutta la storia dei co- muni, di tutto il sapere del suo tempo ; Petrarca, nei suoi versi per Laura,. E i nostri si sprofondarono nelTerudizionc, si rin- frescarono il sangue nel sentimento délia natura, quale vive immortale nelle pagine greche e latine. I nostri grandi dotti di allora furono filosofi ed artisti, dolcemente scettici e fe- licemente ironici.

Gli enciclopedisti francesi del secolo XVIII furono gli eredi direttî dei nostri accademici del grande periodo erudito. Ancora cinquant'anni ed entrera in agonia, o meglio in letargo. Ma, durante circa tre secoli, anche dal suo temporaneo sepolcro dove- vano uscire fiammelle guidatrici del mondo, che avrebbero portato i nomi di Giordano Bruno, di Galileo, di Volta, di Rossini, di Mazzini e- di Garibaldi.

La Frailcia, affacciatasi dalle Alpi, contemplô lo spet- tacolo civile délia nostra terra, e se ne innamorô. E potè ben presto iniziare il suo rinascimento, perché era ben di- sposta a ricevere il semé délia cultura e dell'arte italiana per lostato di cultura sua propria. La Francia fu, a sua volta, erudita, raffiné Tarte sua, si abbeverô copiosamcnte alla fonte antica, e nella grande corrente antipapale e anti- feudale italica trovô Tessenza stessa délia sua vita. E nel- rironia, nel sarcasmo dei nostri dotti latinisti affilô le sue armi per le future battaglie.

Nessuna nazione più délia nazione francese poteva ammirare il nostro rinascimento e innamorarsene ; nessuna piii délia francese comprenderlc e ferlo suo. Anche i Tedeschi, per secoli, avevano avuto continui contatti col paese nostro a causa délie lunghe contese tra Papato e Impero ; ma poco o nul la avevano compreso la nostra vita intellettuale, e per diversità di costumi, di tradizione, di corrente del pensiero e di lin- gua.

E forse, specialmente, per diversità di lingua, es- sendo il linguaggio affine il mezzo sovrano perché due popoli possano comprendersi presto ed amarsi. Sulla fine del secolo XV la tradizione romana si era molto sviluppata in Francia, e in molti libri di curiosità e di satira fece capolino il nome di Roma.

In un piccolo poema di versi intîtolato: Il fan- ciullo è interrogato da Adrîano, et luy rendit respons de ihascune cose quil lui dematida. Anche il rarissimo libro che porta sul frontespizio: La dcstructimi de Jérusalem faicte par Vespasien empereur de Rome et Titus son filz, et comme Pilate mourut a Vienne par le jugemetit et décret de lempereur et des sénateurs de Rome, stampato senza indicazione di luogo ne di data, si vuole edito, nel , a Parigi.

Ma la tradizione romana era rimasta nel le scuole, non ancora era divenuta popolare. Sulla spedizione di Carlo VIII, il noto bibliofilo Coste raccolse sette pezzi, scritti durante gli anni stessi délia spedizione, cioè nel e Questa collezione, no- tata al numéro del catalogo Coste, fu comprata per lire per la biblioteca impériale, ora nazionale. Elssa contiene i seguenti articoli: Il Gran Turco ha una A- gliuola coetanea del delfino.

Se il figlio del re ingraviderà la figliuola del sultano, avrà il re in dono dal sultano Costantinopoli, tutti i paesi dei Mori e il tributo dei Ve- neziani, che è di centomila ducati Tanno. Il sultano si farà cristiano.

E il re potrà conquistare non solo la Lom- bardia, ma tutti i paesi cristiani, perché il sultano sbor- sera tutto Toro che ci vorrà in soli quindici giorni. Luigi XII fece molto maie di non ingravidare la figliuola del sultano. Lappointement de Rofume, La Prifise et réduction de Napies et autres plusieurs ' fortes places et beaulx faits de guerre, Lentree et couronnevient du roy 7iotre sire en sa ville de Napies, Les Lettres nouuelles cnuoyees de Napies de par le roy notre sire a monseigneur de bourdon, La Bataille qui a este faicte a Napies, Et conment le Roy ferrant a este desconfit.

Les Nouuelles du Roy depuis son parlement de son ro- yaume de Napies euoyees à niesier labbe de saint ouen de Rouen. Im niable et excellente entrée du Roy tiotre sire en la ville de Florence qui fut le xvii jour de Jtouembre , Alla Biblioteca di Nantes si conservano poi nove fa- scicoli di lettere inviate da Napoli, a vari personaggi, dal re Carlo.

Durante il soggiorno di Carlo in Italia fu composto un opuscolo in latino con questo titolo: Visio revelata divinitus quae mundus debeat de proximo reformari per Carolum octavum Francorum regeyn chri- stianissimum. Non ha ne data, ne luogo. Alcunî Tattribuiscono a Savoiiarola, il quale, nelle sue prediche, aveva vaticinato kl calata di Carlo VIII, che sarebbe venuto per punire î tirannelli d'Italia, e specialmente i Medici. Non avendo finora visto Topuscolo, non oso nulla affermare.

Il suo buon genitore sogna che egli avrà preso Napoli passando, e ridotto a ragione il Gran Turco. Intanto, si précipita al cospetto del signor sindaco una povera donna, che invoca il suo aiuto e la sua giustizia, perché sia difesa dalle maie arti di un sedicente gentiluomo, che abita presso di se.

Co- stui, che essa chiama le grand têtu, le ha ucciso il suo gallo, mangiato le galline, rubato due pezzi di formag- gio, e, per aggiusto di conti, scaraventato ingiurie di ogni sorta. Il gran testardo è il figlio del signor sindaco in carne ed ossa, che ha preferito di sgozzar gallo e gal- line, invece di correre con Tesercito d'Italia. Sbigottito dal suono marziale délie trombe e dallo scoppio délie bombarde, se n'era ritornato alla chetîchella ; ma con un bottino di guerra, con un Turco incontrato lungo il cam- mino, il quale, come un agnello, si era lasciato far pri- gioniero.

Ma si finisce, poi, per sapere che il preteso Turco non è altri, se non un povero pellegrino italiano, il cui accento straniero ha tratto in inganno il guerriero mancato. Cosî il popolo faceva la caricatura délie imprese e i Collezione Jaiinet. Ancien théâtre français, tomo II. E, tuito preso dalla mania di credersi valoroso e gen- tiluomo, egli disprezza sovranamente la villanaglia, i bor- ghesi e i paesani Mais nous sommes Toujours entre nous gentilz hommes Au guet dessus la vi tenaille.

Chiaccherone inesauribile, egli non teme nulla al mondo, assolutamente nulla, se non Ma intanto vede il terribile battagliero, che è vici- nissimo a lui, tutto disposto ad ascoltarlo, il gendarme, cioè il sacco di paglia, raffazzonato a gendarme, con una croce bianca sul davanti e una croce nera aile spalle, te- nendo in mano una balestra.

E protesta, vedendo la sua croce bianca, che egli è del par- tito del re: Je vois bien à votre croix blanche Que nous sommes tout d'ung party. Ma, camminando, si avvede che il gendarme porta aile spalle la croce nera, e, allora: Viva san Dionigî o s. Yves, purchè abbia salva la vita: Ne m'en chault i qui, mais que je vive! Timplacabile puppattolo tiene sempre in resta la sua balestra.

Il libero arciere comprende, al- lora, che la sua ultima ora si awîcina; piomba a ginoc- chio, e fa la sua confessione, e prende cura di comporsi da se il suo epitaffio, in cuî tenta almeno di salvare V o- nore del nome suo: Cy gist Pernet le frattc archier Qui s'y mourus t sa? E nel momento in cui sta per esalare Tanima, mormora con una voce lamentevole: Intanto, il puppattolo, fino allora impassibile, cade.

L'arciere rialza un po' la testa, si avanza prudentemente, saluta il suo avversario col titolo di monsignore, e gli tende la mano per rialzarlo. Allora, era troppo tardi, ri- conosce di aver tremato innanzi ad un sacco di paglia. Tutto il suo coraggio ritorna, giura mille têtebleu e mor- bleu, porta via la divisa del puppattolo come un trofeo, i Non me ne importa. Quando fu composto questo intermezzo comico? Fu certo una délie ultime composizioni del Villon.

Quella di Parigi, Galiot Du Pré, , in-8, è la prima cui fu- rono aggiunte Les Replies franches e ie Monologue du franc archier de Bagnolet e il dialogo: Seigneurs de Mel- lefieye et de Baillevent, La morte del Villon è da alcuni fissata tra il e il , ma sopra semplici conget- ture. Si sa che egli morî vecchio, e, quindi, si pu6 anche congetturare, che morisse verso i primi del secolo XVI, in modo che si puô credere che il monologo fosse com- posto proprio nel tempo délia prima spedizione di Carlo VIII in Italia.

Dopo questi lavori, che possono chiamarsi d'occasione, incominciarono ad apparire quelli pensati con pretensione letteraria, e, come suole accadere in simili casi, i primi a comf arire furono i poeti, o, se meglio vi piace, i verseg- giatori.

Ed in effetti, dopo i fogli volanti messi fuori du- rante la spedizione del temerario e imbelle re, che non seppe valersi délia sua straordinaria fortuna, il più antico brano sulla calata di Carlo VIII è in versi. Ed ha questo titolo: La complainte et epitaphc du feu Roy Charles dernier trapasse, compose par Messire Octouian de saiîit-gelais euesque Dangoulesme, i Vedi a pagine in: La satire en France au moyen- âge, opéra cit.

Queste poésie furono ristampate nel Vergier d' hon- neur. Le Vergier d'honneur nouuellement imprime a Paris. De lentreprise et voyage de Napples, Auquel est compris comment le roy Charles huitiesme de ce nom pCLssa et re- pCLssa de iûumee en ioumee depuis Lyonjusques a Napples, Ensemble plusieurs aultres choses faictes et composées par Octauian de ScUnct Gelais,,, et par maistre Andry de la vigne secrétaire de monsieur le duc de Savoye, avec aultres.

Non ha luogo, ne data. Nella prima meta del tro- viamo il primo libro che se ne occupa, e porta questo titolo: La Cronique de Gennes auec la totalle description de toute Ytallie, E' stampato a Parigi, dal libraio Eustachio de Brie nél mese di giugno del Questo piccolo in-ottavo gotico di 48 fogli si occupa délie ordinanze e délia polizia di re Luigi XII a Genova.

Notansi altre pubblicazioni di occasione i. Et la trahison que les geneuois ont cuidé faire. Et aussi la miséri- corde et appointement que le Roy nostre sire leur a fait, S. Imprime a Paris, in-4 goth. Il suo lavoro affrettato mérita appena una fuggevole citazioné. Due anni dopo, a Lione, fu pubblicato un opuscolo sul re Luigi: Lentree du roy a Millan, Questo ingresso del re a Milano è quello che egli vi fece, il , dopo la battaglia di Agnadello, vinta sopra ai Venezianî.

E questa battaglia sciolse Testro di molti poeti e cro- nistî, cosicchè abbiamo una piccola letteratura in prosa e in versi sulla battaglia di Agnadello ly. Et comment le dit seigneur fist son entrée en lad, ville. Et les regrets des geneuois, Paris, 6 ff, in-4, goth, , — La conqueste de Gennes. Et cofnfneni les françoys conque- sterent la bastille. Et de la dejffense du castellet. Avec lentree en la dicte ville de Gennes.

Lexil de Gennes la superbe, S. Lordre du camp des Veniciens, avec le nombre des gens darmes et noms des cappitaines, — Lyon, Noël Abraham, 3 ff. Paris , 2 ff. Les Regrets de messire Barthélémy daluiéne. Et la chançon de la defence des Veniciens pièce en vers , — S.

Cotesto Champier, oltre al suo duello episto- lare, in cui parla d'Italia, e aile grandi cronache di Casa Savoia, mandô ànche egli per le stampe, nel , un sommario storico sulla spedizione di Luigi XII: Le triumphe du très chrestien Rcy de France Loys Xij de ce nom contenant lorigine et la declination des Veniciens avec larmce du dit Roy et celle des ditz Vénitiens.

Lavenetnent et lentree du roy a Millan, aprs la victoire quil eut sur les l'eniciens, — Lyon, Noël Abraham, 2 ff. Euvie nouvelleitient translatée de italienne rime en rimefran- çoise: Et de la dolente prinse de Rivolte sur les Vénitiens, Aussy cornent le a vaincu et rue jus larmee vénitienne et prins piHsonnier le sei- gneur Bartholomy Daxngliano, Et comment it fui mené à Millan I et de la joye des ditz Millanoys et autres: E la vittoria di Agnadello fece nascere anche il bi- sogno di studiare Torganamento délia Repubblica veneta, la sua storia, in una parola, la sua sapienza civile e nii- litare ; cosî, nel medesimo anno , abbiamo diverse pubblicazioni i.

Con la battaglia di Agnadello, ai Veneziani fu preso tutto ci6 che da cinquant' anni avevano conquistalo in Italia. E si sarebbe detto, che essi erano perduti, se non fosse molto vero Tantico adagio: In vero, i confederati di Cambray, neirunione, si indebolirono per le reciproche gelosie.

Re Ferdinando incominciô ad essere sospettato per la restitu- zione délie piazze di Puglia, che i Veneziani gli avevanb fatta, e Giulio II fu vinto da forte gelosia per il re di Francia. La légende des Veniciens ou autrement Itur croniqtie abrégée, — Lyon, in-8, , 15 Monitoire du pape Jules contre les Vénitiens, translate du latin en rime. La Vigne André de. Segue la campagna, ed abbiamo altre pubblicazioni: La Prinse de Crémone et de lartillerie avecques lanuoy des estandars a Saint-Denys, et aussi la réduction de la cyte de Bresse, — S.

Intanto, Gîulio II, che aveva ottenuto, per mezzo délia lega, presse a poco tutto ciô che aveva voluto, non aveva altra paura, se non quella di vedere i Francesi in Italia. E, cosî, forma una seconda lega, e questa volta contro i Francesi, con Fer- dinando, con Enrico VIII d'Inghilterra e con gli Svizzeri malcontenti di non avère avuto aumentate le loro paghe dal re francese. Giulio II, in persona, spinge la guerra contro il duca di Ferrara, e scampô due volte dall'esser preso prigioniero, Tuna dallo Chaumont in Bologna, Taltra da Baiardo nella piccola città di san Felice.

Giulio II, a cannonate, prende in persona Mirandola. Luigi XII vuole e non vuole la guerra contro il papa, da una parte spinto dallo spirito nazionale e militare, daU'altra trattenuto dagli scrupoli di sua moglie e suoi.

Egli desidera di essere incoraggiato, di esser preso dallo slancio délia opinione pubblica, e lo serve a meraviglia Pierre Gringoire, che, già in due li- belli, Tuno contro Veneziani già citato, e Taltro contro il Papa: E visitô ritalia specialmente, dove raccolse larga messe di aneddoti e di fatti.

Se ne tornô a Parigi, mezzo matto e mezzo savio, con molto spirito e con molta esperienza délia vita, spinto da naturale inclinazione al teatro. Co- sicchè fu ricevuto a braccia aperte dagli enfants sans souci, Tallegra compagnia di giovani comici e poeti spensierati, — S9 - che insieme con i clercs de la Ba'S9cke, i tironi délia gran sala del palazzo di giustizîa, rappresentavano gH afixin del teatro francese con moraliià, farse e burlette, che ave- vano fatto passare da gran tempo di moda i Misteri dei confratelli délia passio7te.

Gringoire che, attraverso i motti di spirito, i lazzi, i giuochi di parole, faceva scintillare la sua ragione di uomo esperto, che aveva corso il mondo, fu presto riconosciuto dai suoi compagni corne il. E fu battezzato col nome di Mère sotte, la madré sciocca, e nella nuova maschera, in abito matronale, con la testa di asina, fu fîlosofo, buffone, patriota ed artista; fu il buon senso allegro, fu V espres- sione vivente del monito oraziano, che i costumi si correg- gono ridendo.

Quel matrimonio tra lo spirîto e la saggezza doveva essere salutato con grandi applausi, come una grande novità simpatica e cattivante. Pietro Gringoire, che era un credente sincero e un patriota, e un monarchico, che esclamava: E la sua divisa: Pietro Gringoire era Tuomo che ci voleva per trascinare Topînione pubblica ad una nuova guerra, ad una guerra contro il papa, stimolando il re, soffocando gli scrupoli del re.

Eld egli compose le Prince des sots, che fu annun ziato a gran colpi di tromba e di tamburini per tutta Pa- rigi e con fogli volanti ed affissi, che invitavano alla rap- presentazione tutti gli sciocchi di ambo i sessi dî Parigi e di altrove. Questa rappresentazione ebbe luogo il mar- tedî grasso dell'anno 1, al mercato centrale di Parigi.

Il popolo degli sciocchi vi accorse in gran numéro. Si stava pigiati, a soffocare, intorno ai pilastri del mercato, e presso gli oissari del cimitero degli Innocenti. Vi si e- rano costruiti dei palchi per le notabilità, per i magi- strat! Natural- mente, si parla di ciô che avviene in Italia, e il sire è chiamato molto saggio, che ha tanto faticato, di tollerare tanto armeggio contro di lui; délia grande ingiuria di Bologna che ha scacciato la guarnigione francese; délie insidie degli Spagnuoli; degli Inglesi che sono ancora a Calais; e di madré Chiesa che si occupa troppo di cose temporal i.

Intanto, in mezzo ai preparativi rumorosi sul palco- scenico dell'opera principale che deve principiare, au- menta Timpazienza. Tutti aspettano gli attori, vogliono vedere il célèbre comico di Pont Allais. Ma egli dorme ancora, non ha ben digerito una succolenta cena délia vi- gilia. Uno degli sciocchi gli grida: Giù, signor di Pont Allais. E tutti gli spettatori ripetono: Giù, fuori, il signor di Pont Allais.

Finalmente, mostra un po' délia sua testa. Deve soltanto bottonarsi, in alto, i suoi stivali. Poi, com- pare fra gli applausi e le grida entusiastiche degli spet- tatori. Con lui si avanza tutta la nobiltà del regno degli sciocchi, giuocatori, libertîni.

Hou, hou, man, man, pa pa. Ecco il signor du Plat e il signor de la Lune. Inconstant, prompt et variable che le persone di senno credono cugino germano di re Ferdinando d'Aragona. Infine, ecco il principe degli sciocchi, in persona, cioè Luigi XII, buon uomo, placido e brontolone, che volge in giro gli occhi su tutta Tassemblea, ed esclama, crocesegnandosi: Benedicite, que j'en voy!

A questa esclamazione, nuovi scoppi di risa, nuovo chiasso. Ciascuno ha la sua parte di complimente, e ap- plaudisce, guardando il suo vicino.

La seduta è aperta: Ma, allora, innanzi al buon principe degli sciocchi, eccola ardita, ciarliera e dialettica. E si permette di non dîvîdere Tawiso di tutti quanti.

E un giorno di allegria e di libertà, ed ella vuol profittarne per dire ciô che gli pesa sul cuore da tanto tempo. Mentre che intorno a lei si sciorinano délie belle considerazioni sulle ri forme délia chiesa, su lie spedizioni d'Italia e sulla gloria di cui si circonda il re, ella scuote la testa in aria di dubbio.

Et que ai'je a faire de la guerre f Ne que à la chaire de Saint'Pierre Soit assiz ung fol ou ung saigef fe suis asseur i à mon villaige Quand je veuil, je soupe et de sienne.

Stanco di awertirla délia sconvenienza del suo lin- guaggio, uno degli sciocchi fa notare, scrollando le spalle che Toujours la commune grumelk! Mormorare in vero era stata la sola risorsa sua du- rante secoli.

Ma di che si lamentava pertanto? Non, ella, indossava la corazza e se ne andava cavalcando tra le nevi délie Alpi! Tu n'as ne guerre, ne bataille E Sotte Commune subito risponde: Enfin je paye tousiours l'écot E soggiunge, immediatamente, per farsi perdonar l'au- dacia: Je parle sans savoir comment A cela suis accostumée Nondimeno più di uno spettatore rifiutavasi a crederle sulla parola, e rimaneva del suo avviso. Il re medesimo vi trovava la sua lezione. Essa è interrotta bruscamente dair inter- vento di un nuovo personaggio, che si avanza fra uno scoppio di applausi.

E Gringore in persona, Gringore o piuttosto Mère Sotte, vestito con gli abiti ecclesiastici. Si è cosî travestita per non essere riconosciuta. Vivace, in- sinuante, civetta, intrigante, arriva con dolci parole sulle labbra e piene le tasche di danaro. Ella è di fresco sbarcata d'Italia, donde porta una nuova droga: Le bonne foy, c'est le vieil jeu.

Il suo medico, maestro Bonnet, ebreo convertito, ad- detto alla Corte del papa, gliene ha prescritto Tuso per corrompere le persone di cui ha bisogno. Il suo piano è tracciato, essa vuole ammutinar la nobiltà e il clero contro il principe: Je trouveray invencion De mutifier princes, prélats.

In prima chiama e carezza gli abati di Frévaulx, délia Courtille e di Bourse-Plate e loro promette che saranno cardinali: Votis aurez en conclusion Largemeîit de rouges chappeaulx I prelati si lasciano sedurre.

Ma i signori, che pure avrebbero gran bisogno délie sue larghezze per riparare aile miserie délie loro giubbe, ricusano di ascoltarla e rimangono fedeli al re. Mère Sotte, fnriosa di veder re- spinte le sue proposte dalla nobiltà, eccita al combatti- mento i prelati: A Vassault, prélats, à Vassault! II principe ancora esita, ha degli scrupoli, il buon uomo résiste ; non dimanda se non la pace, e non si la.

No, no, la cosa è impossibile: Sotte Commune, malgrado la sua ignoranza, col suo grosso buon senso ha subito fatta la distinzione e si incarica di spiegarla al pubblico: Peuple italique e Peuple français si fanno le loro condoglianze reciprocamente. Questo confessa che egli è felice e tranquîllo nel suo paese, ma egli è obbligato di spendere la sua sostanza e il suo danaro per sostenere la guerra al di fuori ; quello déplora la devastazione délie sue campagne, la rovina délie sue città, la perdita dei suoi figli, ed invidia la fé- licita del suo vicino: Peuple françoys, tu te plains: Entra in scena corne un vero Mata- moro, l'occhio ardente, il viso acceso, con una lunga barba, ed urlante corne scoppio di tuono: Regarde z-moy, je suis l'homme obstiné.

Il popolo italiàno lo supplica invano di chetarsi e di fare la pace con la Francia: Punition divine appare dal- Talto del cielo, ma Tuomo ostinato rifiuta di piegarsi. Hypocrisie viene in suo aiuto e tenta di allarmare la co- scienza del popolo francese. E la commedia termina con questa lamentevolè esclamazione: Il 15 15, a spese del libraio Dionigi Toussains, fu pub- blicato a Parigi: La satire en France au moyen-âge.

Ho detto che quest'opera è in gran parte di interesse militare, ma, oltre di questa descrizione, essa contiene la lista dei cardinali e patriarchi con i relativi titoli, dei vescovi e degli arcivescovi di tutto il mondo, ed ancora il nome délie abbadie, vescovati e arcivescovati, e altri benefizi, riservati alla Santa Sede.

Anche nel 15 15 fu stampato un opuscolo laudatorio e di un certo interesse, con questo titolo: L'ordonnance faicte a lentree du très chrestien roy de France y Françoys de Valoys, premier de ce nom, dedans la ville de Millan, le XVI jour d'octobre mil cinq cent et quinze senza luogo, ne data. Sensuyt la forme du traicte et appoinctement faict entre le très crestien roy de France, Francoy, pre- mière de ce nom et Maximilian Sforce sur le faict et estai de la duché de Millan et la prouision que le dict seigneur donne audit Maximilian, S.

Or lasciamo simili brevi componimenti, che non hanno moka importanza, scritti vanitosamente e cortigianamente e parliamo d'altro. Svelatasi ai Francesi la grande civiltà italiana dei Ri- nascimento per mezzo délie spedizioni militari, non reca meraviglia che i primi scrittori francesi abbiano visto più il lato militare e guerresco che il resto, e che délie cose nostre di arte, di letteratura e di scienza, per cui rimane ancora grandissimo il principio dei secolo XVI, si siano occupati solo incidentalmente.

Epper6 questo ci spiega perché sul principio di quel secolo, nelFanno 15 16, ap- pare in Francia una storia délia Casa di Savoia e un - 67 - po' di Piemonte, paese questo ancora rozzo e bellicoso, e quella dinastia del tutto a base militare. Lo Champier, il medico di Lione, è autore di quella cronaca che egli, abituato alla prosopopea dottorale, pubblica col nome di Grandi Cronache: Les Gratis Chroniques des gestes et vertueux faictz des tresexceliens, catholiques, illustres et victorieux ducz et princes des pays de Savoie et Piémont, Paris, De la Garde, Ma perché lo Champier scrive del Piemonte e non di Venezîa, che era Potenza civile e militare assai maggiore del piccolo Piemonte di quei tempi?

Si potrebbe rispon- dere che il Piemonte era più vicino al buon Champier, ma questa sarebbe una molto ingenua risposta. E poi egli non era un uomo di Stato, non era nemmeno un uomo poli- tico, e non poteva sentirsi attirato dalla sapiente Costitu- zione veneta, dalla sua colorita opulenza, dalle glorie del passato e dalla curiosità di indagare che cosa avrebbe dovuto o potuto fare la Serenissima per il futuro.

Tutto questo lo farà il De Comines di qui a poco, come ve- dremo. Nondimeno anche il voler solo scrivere la piccola cro- naca di Casa Savoia e del Piemonte non era impresa da prendere a gabbo, se è anche tanto difficile ora. La storia délia Savoia, del Piemonte e délia Casa di Savoia si è scritta, sempre, con molta pena, perché, non vi sono, forse, nel mondo, altri paesi in cui, più che nella Savoia e nel Piemonte, gli archivi pubblici abbiano subito mag- giori vicissitudini, Nel Federico Barbarossa.

E gli incendi che, spesso, scoppiarono nel castello di Chambery, nel quale si custodivano i registri délia Caméra dei conti délia Savoia, istituita il , dei Consiglio di giustizia e délia Caméra délie monete , cagionarono délie perdite sensibili e irreparabili.

Nel , al tempo deirinvasione dei Francesi, alcuni servi tori, troppo zelanti, volendo mettere in salvo i più preziosi documenti, li portarono a Torino, ma ciô fu causa che molti di essi, nella fretta e durante il viaggio, an- dassero perduti.

A Thonon, i titoli dei castello degli Allinges, formanti il carico di quattro carri tirati da buoi, furono bruciati suUa piazza dei mercato, tra gli applausi insensati délia folla.

Fino al , quando fu messo a stampa il primo vo- lume dei Monunienta Hisioriae patriae edifa jiissu régis Caroli Alberti, da tutti si riteneva che la prima cronaca di Casa Savoia e dei Piemonte fosse questa dello Cham- pier. Il Bollati giustamente nota che, quando il Cabaret giunse alla Corte di Amedeo, era appena scorso un anno dalla data deirelevazione délia Savoia a ducato 10 feb- braio 14 16 e che il priçno duca doveva desiderare di stabilire, storicamente, Torigine délia sua dinastia, e gli atti dei suoi predecessori.

Il secondo cronista è Jehan Servion, che era al servizio di Filippo Senza Terra, e gli fu fedele e lo segui fin nelle prigioni di Loches. Si vuole che, durante 1' imprigioha- mento di Filippo, egli componesse le sue Cronache nei due anni, cioè e , le quali si arrestano dove fîniscono quelle del Cabaret, ad Amedeo VIII. Viene terzo Perrinet du Pin, anche francese, nativo délia città délia Rochelle.

Ebbe dalla corte sabauda, come il Cabaret, dei compensi per le sue peregrinazioni. E, nel , è chiamato, officialmente, cronista délia Corte, ed in taie qualità, e come segretario ducale, ebbe un onorario fisso.

Le îstruzioni e le notizie somministrate al du Pin, insieme con Tonorario, e riportate da lui nella sua Cronaca, non sono altra cosa che degli estratti délia cronaca del Cabaret. La prima ci è pervt- nuta incompleta, la seconda è andata del tutto perduta. Dopo questi tre francesi si pu6 assegnare il quarto — 70 — posto airanonimo italiano délia cronaca latina cosi detta di Savoia, la qiiale parla anche di Luigi, figlio di Ame- deo VIII, e si ferma al Taie cronaca, nella parte nuova, è importantissima.

Tutto questo movimento intorno alla Casa di Savoia si ferma qui. E si riprende ventotto anni dopo, anche in Francia, con le Grandi Cronache dello Ghampier i.

Tabouêt Jnlian , La généalogie des prince de Savoye faite en prose et en vers latins par J. C, et depuis tra- duite en prose et vers héroïques françois par P, Tredeham, — Lion, Nicolas Edoardy 36 pages in-4, Voix de pleurs et de lamentations seconde partie. Examen de la procédure et de cruauté que les massacreurs ont exercé contre les pauvres chrétiens des vallées de Piémont, p.

Ma, rifletten- doci sopra, non mi pare che esse meritino di richiamare, lungamente, la vostra attenzione, non essendo, in fondo in fondo, che una compilazione, più o meno fedele, dei la- vori del Cabaret, del Servion e del Perrinet.

Ha sul retto una figura. Maria, con una sua lettera provocô questo duello incruento. Il buon canonico, ammiratore del Fabre e dello Champier si regalô il lusso, in quei tempi non comune, dî intraprendere un dispendioso viaggio per conoscere personalmente i due scrittori, ma la sua ammirazione af- fettuosa non ebbe fortuna. A Lione non trovô lo Cham- pier, a Parigi non trovô il Fabre.

A sua volta egli fa gli elogi del comune amico Fabre, che chiama lumen et decus délia Rorentissima Gallia, e prosegue cosi: Queste parole del colto dottore, che dimostrano come egli maneggiasse il sermon prisco un po' meglio che il gallico, suscitarono un vero riscaldamento a freddo nel buon canonico di Santa Maria, che non potè acconciarsi airidea che il Tevere incominciasse a sboccare nel Ro- dano e nella Senna, e che i Galli fossero vicini a rapire airitalia, con lo studio, Tantica purezza del romano ser- mone, che ancora rimaneva il vanto dei latinisti di qua dalle Alpi.

Cosî, dopo aver detto allô Champier: Cita Omero e Virgilio, afferma che Tltalia non invidia la fiorentissima Gallia, desiderando che la lingua latina si diffonda si da essere salutata come la lingua universale, ma che nessuno potrà mai strappare all'Italia il primato dell'arte e deireloquenza.

Come vedete, il canonico, che non si sarebbe fatto cavare un dente per questa povera Italia che era corsa, proprio allora, da un capo all'altro dagli stranieri, fa una magra figura con quel pro patria mori in bocca ; e pare simile a chi, potendo servirsi di un temperino per tagliare un pezzo di carta, si presenti con uno spadone da far paura ai bimbi.

Lo Champier si avvede dello sbaglio del buon cano- nico, e prende la cosa in burletta. Nella sua seconda lettera, dopo aver reso il saluto: Il colore e la statura dei Galli cisalpini e transalpini sono uguali, in tutte e due le Gallie il colore del maggior numéro è bianco: Qnapropter a grtiecis propter huiusce- modi colore galathae dicuntur ab eo quod est galla idest lac.

Omnia similia in piceno: Poi discorre dell'origine del qualificativo di barbari dato ai Galli, e fa risalire l'origine délia lingua dall'e- l'ebraico e dall'indo, e si sofferma su di altre etimologie délia parola Gallia. Risponde che non è Gallo: Ed è questo tanto vero che la Gallia, al dire di Cesare, si divide in tre parti: Belgica, Celtica e Aquitanica.

Sono tre varietà deirunità: E d il dottor lionese continua lo scherzo e risfK nde, nella sua terza lettera, che se Tlnsubria è chiamata Italia, Torigine di essa non è per questo meno gallica, come non si puô negare che Torigine di alcune province fran- cesi sia anglo-sassone o tedesca, e che il Belgio sia san- gue francese.

Cita gli elogi tributati alla Gallia da tutti gli scrittori latini. Questo libriccino del diiello epistolare è dedicato, con una lettera proemiale di Pietro Antonio Rustico, piacen- tino, lettore ordinario del jinnasio ticinese, a Lorenzo Camperio, cardinale bolognese e legato d' Inghilterra, figlio di un Cristiano Champier, affine di Sinforiano, ve- nuto in Italia, 23 anni innanzi, con la spedizione di Carlo VIII.

Cristiano, che aveva altri dieci fîgliuoli in Francia, se ne torn6 presso Lione, ma Lorenzo voile ri- manersene a Bologna, nella stessa guisa che un altro fra- tello, che pure era venuto in Italia per accompagnare il babbo, se ne andô a Tortona. Non sappiamo che ne pen- sasse il buon cardinale bolognese di cotesta disputa. Cio che rimane certo è che le lettere di Sinforiano ci fanno sapere întorno aile idée ed ai disegni délia parte colta in Francia di quel tempo, primo ventennio del secolo XVI, più di quanto non si legge in molti e gravi volumi.

Ed infatti dalla seconda e terza lettera dello Champier, scritta Tuna nel Per la quai cosa le guerre combattute dai Francesi per assi- curarsi Tegemonîa neU'Alta Italia hanno una tradizione, e la politica di Napoleone III trova un precursore nel la- tino del medico di Lione.

Napoleone il piccolo, corne biografo di Giulio Cesare, anche senza leggere lo Champier, seppe che la Gallia settentrionale o belgica giungeva fino al Reno ed al- rOceano. Ma i cartacei commentari di Giulio non furono stimati titoli sufficienti per farlo caracollare lungo il Reno. Con meno erudizione e più baionette non fini va a Sedan. Ed'ora ritorniamo allô Champier ed a Francesco I, re avventuroso, rumoroso, e anche brillante, se vi piace; il quale inauguré il suo regno con una grande vittoria, la battaglia di Marignano, durata due giorni, che gli apri le porte di Milano, e che fu chiamata combattimento di giganti dal Trivulzio, il quale pure aveva veduto diciotto battaglie.

I primi anni del suo regno sono fortunati. Il trattato di Noyon, nei , gli assicura Tamicizia di Carlo V, che si impegna di sposare la figliuola di lui, principessa Luisa, che ha appena un anno. Poi, nei , il trattato con Leone X lo stringe in parentela con Lorenzo dei Medici, che sposa Madeleine de Boulogne, nipote del duca di Vendôme Francesco di Borbone, la quale sarà madré di Caterina, futura regina di Francia.

Il re guerriero è adulato e cantato in tutti i toni. Le couronne- ment du Roi François I de ce nom: Paris, Gilles Couteau, Questo libro, che contiene non poche notizie, non è ancora storia, corne non sono storia alcune pubblicazioni apparse in quel torno i corne non sono storia, sebbene molto curiosi, nemmeno gli Annali di Bouchet. Nel fu pubblicata, a Parigi, la prima edizione degli Annales Dacquitaine, faictz et gestes en sommaire des roys de France et Dangle terre, pays de Naples et de Milan.

Ne fu subito stampata una seconda edizione. Nel trovo i La Sale Antoine de. Chronicques abrégées des très eccellents princes les comtes de Normandie qui par leur relui- santes prouesses furent les premiers-roys du royamme de Sicile. Paris, François Régnant t, 3.

Et le droict et tiltre que les très chrétiens roys de France ont tant au royaulme et couronne de Naples et Sicile que au duché et estât de Millan. Cinque anni dopo, un editore parigino, sotto nome dell' au tore, fece continuare gli annali fino al e ne mise in ven- dita una quarta edizione.

Poi ce ne fu un'altra intorno al Quella da me tenuta présente è la settima, corne la più corretta e compiuta, édita a Poitiers nel Spesso egli cita Beroso caldeo, che ha tanta autorità nella storia quanto Francesco Filelfo nelle cose dantesche.

Non ha una parola per la civiltà che muore, ne per quella che nasce. Si ferma solo a vedere se Costantino si fece cristiano per aver vinto Massenzio, o per essere stato li- berato dalla lebbra da Silvestro papa. Altra quistione im- portante: Silvestro papa, o Eusebio, ve- scovo di Nicomedia? Poi si ferma sul martirio di Valeria e sopra i tre chiodi portati da Sant'Elena. E ciô che più tiene la sua attenzione intorno al Concilio di Nicea, è lo schiaffo che San Nicola, vescovo di Mirra, avrebbe dato — con poca virtù evangelica — aU'eretico Ario.

Nondimeno egli è minuto, e non nasconde nulla, e ac- canto airenumerazione dei miracoli registra le simonie e gli adulterî di duchi e di re. Nella stessa pagina i si parla delFadulterio di re Fi- i Pag. Questo duca Guglielmo è colui che fu cosî inquietato da san Bernardo, e andô a Clairvaux a far penitenza.

E' curiosa la superstizione del Bouchet, anche quando vuol parère incredulo. Egli non ammette che Melusina era mezzo donna e mezzo serpente, ma non discute che po- teva esser maga. Ed ora lasciamo stare la seducente maga, madré di Guy e Geoffroy di Lusignano, e vediamo che cosa il Bouchet pensa e dice délie cose nostre. Nondimeno la prevenzione contro Manfredi non lo fa essere parziale con i Guelfi.

Va notato che adopera la parola party per la Chiesa e authorité per Tlmpero. Ciô prova che, in fondo aU'animo suo, sebbene credulo e pauroso, pure vi è un certo con- fuso sentimento di protesta contro le usurpazioni délia Chiesa suirautorità civile. Foi egli si mostra ardito contro Bonifazio VIII, e non cela il modo subdolo con cui toise il papato a Celestino V, che fece per viltade il gran ri- fiuto. Ricorda, con belle parole, la giusta ira del divino poeta, e riporta il motto corso alla morte di Bonifazio: Intrauit vt vulpes, regnauit vt leo ; mortuus est vt canis.

Intanto il buon compilatore, se non ignora TAlighieri, non pare che conosca un po' di geografia d'Italia. Ma possiamo perdonargli la sua poca cultura geografica in grazia del suo schietto entu- siasmo per Girolamo Savonarola, per Pico délia Miran- dola e Angelo Poliziano.

A Firenze il rozzo compilatore si riscalda al soffio del Rinascimento. Il Savonarola, per lui, è di spirito profetico dotato, grau predicatore ed uomo di santa vita ; il Pico très renommé orateur, grand philosophe, souverain théologien: Il buon Bouchet non suda, non si arrovella per descrivere una battaglia; non posa, grave- mente filosofeggiando, innanzi ad un grande avvenimento; non affetta délia pietà convenzionale di fronte al sangue, ma piglia la sua cetra e canta.

Ecco dei versi sulla battaglia di Fornovo. Mais plus vaillamment que Camille, L'espée au poing dehors me mis, Auec ma petite famille De François, par façon gentille Et defismes nos ennemys.

Andate poi a negare che il buon Bouchet ha délia malizia da vendere. Per sembrar modesto mette in bocca i Part. Les François, Vcm mil cinq cent deux Par force Naples retirèrent: Mais les Espagnols cauteleux Deux ans après la regagnèrent, Viene la volta délia lega di Cambray e délia battaglia di Agnadello, e scrive ancora quattro versi: Louys douziesme du nom tel Roij François, l'an mil cinq cent neuf Soudai7i deffit à Aignadel Les Veniciens tout de neuf.

Corne vedete, siamo, assai assai, lontani da Racine. Ma îl disegno di insegnare la storia o il diritto a versetti è coltivato ancora, e vi è chi saccheggîa Metastasîo per rinforzare i canoni del diritto pénale. Pare impossibile che in quest'anno , in cui furono stampati anche i primi sei librî délie Memorie del De Co- mines, siano apparsi cotesti Aniiali semî-poetici, neî quali non trovi ne un pensiero politico, ne sociale, ne religioso, perché, sebbene l'autore non nasconda le colpe di papa Bonifazio, ne quelle di Giulio II, che chiama uomo ven- dicativo, più marziale che divino, non capisce lo spirito délia riforma, non si éleva mai a considerazionî generali.

Giudica délia bontà di un papa da un punto di vista esclusivamente francese. Cosî Pio III è cattivo francese; Giulio IL in principio, è buon francese, poi cattivo ; Leone X è buon francese airesordio, ma in seguito cattivo ; di petite fidélité, quando è accusato di aver fatto ribellare Milano contro il Lautrec, che la sgovernava in nome di Francesco I ; Adriano VI è buon francese, avendo inviato Tapostolica benedizione al re Francesco e scritto alla regina.

Qui terminava la prima edizione del Nelle giunte, fatte alla terza edizione, pubblicata nel , Tautore segue lo stesso metodo e dà del venerabile al fa- cile cardinal Farnese, divenuto papa Paolo III, nel E neirultima edizione, parlando del vescovo di Prenestina, G. Sono pagine scritte da un cortigiano di poca vista, che cerca di acca- rezzare le pretensioni dei suoi padroni, corne quando afferma che Nizza e Piemonte, appartenuti una volta ai conti di Provenza, sono stati usurpati dai duchi di Savoia ; sono pagine scritte da un adulatore, che non ha nemmeno una elementare nozione dei diritti dei popoli e del cômpito dei reggitori.

Eppure, come ho detto testé, nello stesso anno , data délia prima edizione degli Annali, fu- rono pubblicati i primi sei libri délie Memorie del De Comines. Che salto dal Bouchet al De Corn i nés, che sembrano vissuti alla distanza di secoli!

Neirultima edizione degli Amiali, in quella cioé del , ristampa di quella riveduta ed accresciuta dall'au- tore verso il , ho notato che il Bouchet, discorrendo del Savonarola, cita il De Comines. Parrebbe da ciô che - 85 - eglî lo avesse letto, sebbene con i soli occhi del corpo.

Non avendo potuto vedere finora la prima edizione degli Annali per accertare se quella citazione è scritta ancora in essa, non sono in grado di affermare la priorità délie Memorie.

Epperô in questa incertezza ho stimato parlare, per ordine logico, prima degli Annaii e poi délie Memorie. E, intanto, prima dî passare ad esaminare la prima parte délie Memorie del De Comines, notiamo di passaggio le seguenti pubblicazioni, avanguardia di quelle che vi- dero la luce in occasione délia battaglia di Pavia: Le département de l' arme du roy pour aller aux Italies, avec le nombre des gentils- hommes et des gens d'armes qui sont a lui'.

Paris , inS, s. Paris , in-8, s. IPRiMi sei libri délie Memorie del De Comines furono pubblîcati nel , e furono un vero avvenimento letterario e politico.

Un secolo dopo ne durava ancora la straordinaria impressione. Nella bella e nitida edizione di queste Memorie, stam- pata a Rouen il , dopo ravvertimento al lettore, sono riprodotti i giudizi di Montaigne e di Giusto Lipsio in- torno airopera del nostro cronista. Giusto Lipsio non meno lo loda.

Nelle note al primo dei suoi libri politici dice: Sembra che la storia sîasi ri- messa in. Non si pu6 credere quanto questo au tore veda tutto, penetri tutto e scopra il fondo dei consigli ; e — 90 — per giunta dà al lettore buone e diverse istruzioni, e in uno stile facile e dîffuso, corne alla maniera di Polibio.

Nondimeno il De Comines non vide ne Polibio, ne altro storico di tal sorta. Ed è questo che ne aumenta il merito, perché, uomo senza lettere, intuî tutto solamente guidato dal maneggio degli affari e dal buon senso naturale. Porn sesso gratis porno donna cerca uomo bakeca messina Similar Sites. PaQarla Le 10 septembre à In and tips can mean the chat amicizia bakecaincontrii com layout and design. Pays-de-la-loire de, Villiers Le Bel.

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